Ce matin, mon petit Tintin s'est levé, a tiré un fauteuil sous la fenêtre, l'a ouverte et a poussé le volet pour laisser entrer le soleil... tout seul, sans rien dire. Il était tout fier... et moi j'ai paniqué a posteriori.
Cet après-midi, au moment de le coucher pour la sieste, je tente de lui expliquer:
- "Ecoute petit Tintin, tu ne dois AB-SO-LU-MENT pas ouvrir la fenêtre. C'est très dangereux. Tu peux tomber et te faire très très mal. Je te demande de ne pas ouvrir la fenêtre.
S'il y a une chose dans ta vie que tu dois écouter, c'est celle-là, n'ouvre JAMAIS la fenêtre!"
Et Tintin, de sa belle petite voix:
- "Mais maman, dans MA vie, je peux ouvrir la fenêtre tout seul, faire à manger moi-même sans me brûler, et encore plein d'autres choses!"
Il me fait un coup de poésie, ce môme ou une crise d'indépendance?
Saturday, March 10, 2007
Thursday, March 08, 2007
La campagne, ça vous gagne!
Au bout de mon jardin, la cour d'une ferme... en partie transformée en habitation "haut standing" comme ils aiment dire ici.
Une allée de marronniers plus que centenaires, des vergers, des poules en quasi liberté.
Voilà la vue de ma maison... côté campagne. Nous vivons à la limite de la petite ville, après nous, c'est zone agricole, fermes, chevaux... et quand même route et autoroute... la Suisse n'a pas tant de place que ça ;).
Vivre à la campagne, sérieusement c'est vraiment le grand luxe.
Partir à pied à la rencontre des renards et des sangliers.
Recevoir la visite de la voisine perchée sur son cheval.
Emmener les enfants à la ferme pour caresser les chevreaux tout juste nés, les lapins tout doux.
Trouver des oeufs de poule dans le jardin.
Parfois, c'est vraiment "le bonheur est dans le pré" (sans histoire sombre derrière tout cela ;)).
C'est une qualité de vie que je savoure.
Evidemment, le fait que mon petit garçon de 2 ans imite parfaitement le chat, le chien, le mouton, la vache, le cheval n'a certainement rien à voir avec le fait qu'il peut en côtoyer régulièrement... mais j'aime me dire qu'en petit citadin, il ne serait pas un imitateur si doué ;).
Je suis contente d'offrir cela à mes enfants.
Alors tant pis pour les inconvénients.
Tant pis si la voiture est obligatoire. Tant pis si le chasse-neige ne passe qu'à 11h00. Tant pis si parfois le silence hivernal pèse lourd et l'on souhaiterait avoir des voisins au-dessus, au-dessous, devant, derrière.
Tant pis si la 1ère boulangerie n'est pas au coin de la rue, si les supermarchés de la ville sont grands comme des supérettes.
Tant pis si les 4 écoles sont toutes distantes de plus d'1 km, tant pis si mes petit bouts ne pourront pas s'y rendre seuls avant plusieurs années.
En fait non... je mens. L'école la plus proche est à 500m, maximum. C'est une école internationale, privée... et je vous assure qu'il faut avoir un train de vie bien différent du mien pour avoir les moyens d'y inscrire ses enfants.
Et aux heures de début et fin de cours, il faut bien avouer que mon petit quartier tranquille n'a plus rien à voir avec la campagne. C'est cortège de gros 4x4, de voitures avec chauffeur, de sacs Vuitton et autres foulards Hermès.
Parce que chez moi, c'est la campagne "haut standing" ;).
Une allée de marronniers plus que centenaires, des vergers, des poules en quasi liberté.
Voilà la vue de ma maison... côté campagne. Nous vivons à la limite de la petite ville, après nous, c'est zone agricole, fermes, chevaux... et quand même route et autoroute... la Suisse n'a pas tant de place que ça ;).
Vivre à la campagne, sérieusement c'est vraiment le grand luxe.
Partir à pied à la rencontre des renards et des sangliers.
Recevoir la visite de la voisine perchée sur son cheval.
Emmener les enfants à la ferme pour caresser les chevreaux tout juste nés, les lapins tout doux.
Trouver des oeufs de poule dans le jardin.
Parfois, c'est vraiment "le bonheur est dans le pré" (sans histoire sombre derrière tout cela ;)).
C'est une qualité de vie que je savoure.
Evidemment, le fait que mon petit garçon de 2 ans imite parfaitement le chat, le chien, le mouton, la vache, le cheval n'a certainement rien à voir avec le fait qu'il peut en côtoyer régulièrement... mais j'aime me dire qu'en petit citadin, il ne serait pas un imitateur si doué ;).
Je suis contente d'offrir cela à mes enfants.
Alors tant pis pour les inconvénients.
Tant pis si la voiture est obligatoire. Tant pis si le chasse-neige ne passe qu'à 11h00. Tant pis si parfois le silence hivernal pèse lourd et l'on souhaiterait avoir des voisins au-dessus, au-dessous, devant, derrière.
Tant pis si la 1ère boulangerie n'est pas au coin de la rue, si les supermarchés de la ville sont grands comme des supérettes.
Tant pis si les 4 écoles sont toutes distantes de plus d'1 km, tant pis si mes petit bouts ne pourront pas s'y rendre seuls avant plusieurs années.
En fait non... je mens. L'école la plus proche est à 500m, maximum. C'est une école internationale, privée... et je vous assure qu'il faut avoir un train de vie bien différent du mien pour avoir les moyens d'y inscrire ses enfants.
Et aux heures de début et fin de cours, il faut bien avouer que mon petit quartier tranquille n'a plus rien à voir avec la campagne. C'est cortège de gros 4x4, de voitures avec chauffeur, de sacs Vuitton et autres foulards Hermès.
Parce que chez moi, c'est la campagne "haut standing" ;).
Friday, March 02, 2007
Ca craint du boudin...
Je me regarde dans la glace et je suis horrifiée! Je suis dé-fi-gu-rée, ni plus ni moins. En plus de mes cheveux en bataille du saut du lit, des cernes dues à mon réveil un poil trop matinal, de mon teint blafard de fin d'hiver, y'a un truc en plus sur mon visage.
J'ai un magnifique coquard: une grosse bosse écarlate et un hématome sous l'oeil gauche, juste sur l'os qui forme l'orbite. Et ça fait un mal de chien. D'ailleurs, quand j'ai reçu le coup fatal qui a provoqué cette magnifique blessure de guerre, j'ai hurlé et les larmes ont jailli. Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas eu aussi mal.
Les voisins que j'ai croisés ce matin n'ont rien demandé, mais j'ai bien vu dans leur regard que la prochaine fois, ils n'hésiteront pas à alerter un quelconque service pour femmes battues. A partir d'aujourd'hui, leur regard sur GrandNi va changer, les soupçons pèsent déjà.
Oh, pauvre GrandNi, je vous promets qu'il n'y est pour rien. Je ne suis pas victime de violence conjugale.
Non, ce matin, dans mon lit, encore à moitié endormie, je me suis faite attaquer par un RENARD!!! oui, vous avez bien lu, un RENARD.
Celui-ci même:

Et PetitSim, qui a servi de bras armé ne semble même pas éprouver de quelconque remords... il accuse l'animal... le traître!
J'ai un magnifique coquard: une grosse bosse écarlate et un hématome sous l'oeil gauche, juste sur l'os qui forme l'orbite. Et ça fait un mal de chien. D'ailleurs, quand j'ai reçu le coup fatal qui a provoqué cette magnifique blessure de guerre, j'ai hurlé et les larmes ont jailli. Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas eu aussi mal.
Les voisins que j'ai croisés ce matin n'ont rien demandé, mais j'ai bien vu dans leur regard que la prochaine fois, ils n'hésiteront pas à alerter un quelconque service pour femmes battues. A partir d'aujourd'hui, leur regard sur GrandNi va changer, les soupçons pèsent déjà.
Oh, pauvre GrandNi, je vous promets qu'il n'y est pour rien. Je ne suis pas victime de violence conjugale.
Non, ce matin, dans mon lit, encore à moitié endormie, je me suis faite attaquer par un RENARD!!! oui, vous avez bien lu, un RENARD.
Celui-ci même:

Et PetitSim, qui a servi de bras armé ne semble même pas éprouver de quelconque remords... il accuse l'animal... le traître!
Thursday, March 01, 2007
Evidence
J'ai pris conscience ce matin que je ne pouvais plus continuer ainsi. C'est une évidence.
Mais de quoi parle-t-elle?
Oh, rassurez-vous... je vous parle juste de ma garde-robe (et de mon poids accessoirement).
Quand un petit pull noir a été porté et lavé souvent, il a beau être de qualité, il a beau avoir été soigné... au bout de quelques années, il devient vieux, défraîchi, déformé, élimé, bon à n'être porté que sous un gros chandail ou pour traîner à la maison.
Et bien chez moi la situation est pire.
Parce que mes vêtements ne sont pas de qualité et qu'ils sont trèèèès vieux. Pour la plupart, je ne devrais même pas sortir de la maison avec eux sur le dos ou les fesses.
Ce matin, j'avais un rendez-vous professionnel, même pas important... et je n'avais rien à me mettre. Il me reste un seul pantalon qui ne soit pas un jean et lui-même présente des signes de vieillesse assez peu compatibles avec l'élégance.
Mes deux ou trois derniers pulls étaient au lavage, mes blouses, chemises, jaquettes sont trop petites ou mal coupées... ou à repasser (ça c'est un poste qui bug régulièrement chez moi).
Bref, j'ai presque retourné l'armoire pour finir par m'habiller comme un sac... heureusement, je porte des talons, ça aide à oublier les vêtements.
Donc l'évidence est là, il y a urgence. A force d'attendre d'avoir perdu les kilos qui me lestent de manière peu esthétique et bien je me retrouve à poil. Je ne vais pas pouvoir finir la saison sans m'approvisionner sérieusement et tenter de me reconstruire une garde-robe digne de ce nom.
Evidemment, ça me fiche les boules, parce qu'en 2 tailles de moins, j'ai presque de quoi tenir plusieurs années... mais j'ai trop tardé, la taille 36, ça ne sera pas encore pour cette été (ni d'ailleurs pour l'été prochain d'ailleurs... je ne me souviens pas avoir porté du 36 un jour, je dois avoir sauté au 40 directement...).
C'est une évidence, mais ce n'est que le début de l'enfer... car finalement, j'ai juste le choix entre m'habiller comme un sac ou perdre 10kg en 2 semaines ou finalement aller courir les boutiques et subir les humiliations que connaissent toutes les personnes qui n'ont pas une taille standard (à ce sujet, lire le blog génial de Caroline si vous ne le connaissez pas encore, Pensées de ronde, et en particulier ce billet: La Cabine)
Ca sera hard, de toute façon...
Mais de quoi parle-t-elle?
Oh, rassurez-vous... je vous parle juste de ma garde-robe (et de mon poids accessoirement).
Quand un petit pull noir a été porté et lavé souvent, il a beau être de qualité, il a beau avoir été soigné... au bout de quelques années, il devient vieux, défraîchi, déformé, élimé, bon à n'être porté que sous un gros chandail ou pour traîner à la maison.
Et bien chez moi la situation est pire.
Parce que mes vêtements ne sont pas de qualité et qu'ils sont trèèèès vieux. Pour la plupart, je ne devrais même pas sortir de la maison avec eux sur le dos ou les fesses.
Ce matin, j'avais un rendez-vous professionnel, même pas important... et je n'avais rien à me mettre. Il me reste un seul pantalon qui ne soit pas un jean et lui-même présente des signes de vieillesse assez peu compatibles avec l'élégance.
Mes deux ou trois derniers pulls étaient au lavage, mes blouses, chemises, jaquettes sont trop petites ou mal coupées... ou à repasser (ça c'est un poste qui bug régulièrement chez moi).
Bref, j'ai presque retourné l'armoire pour finir par m'habiller comme un sac... heureusement, je porte des talons, ça aide à oublier les vêtements.
Donc l'évidence est là, il y a urgence. A force d'attendre d'avoir perdu les kilos qui me lestent de manière peu esthétique et bien je me retrouve à poil. Je ne vais pas pouvoir finir la saison sans m'approvisionner sérieusement et tenter de me reconstruire une garde-robe digne de ce nom.
Evidemment, ça me fiche les boules, parce qu'en 2 tailles de moins, j'ai presque de quoi tenir plusieurs années... mais j'ai trop tardé, la taille 36, ça ne sera pas encore pour cette été (ni d'ailleurs pour l'été prochain d'ailleurs... je ne me souviens pas avoir porté du 36 un jour, je dois avoir sauté au 40 directement...).
C'est une évidence, mais ce n'est que le début de l'enfer... car finalement, j'ai juste le choix entre m'habiller comme un sac ou perdre 10kg en 2 semaines ou finalement aller courir les boutiques et subir les humiliations que connaissent toutes les personnes qui n'ont pas une taille standard (à ce sujet, lire le blog génial de Caroline si vous ne le connaissez pas encore, Pensées de ronde, et en particulier ce billet: La Cabine)
Ca sera hard, de toute façon...
Wednesday, February 28, 2007
Pitite astuce santé...
Hey, vous voulez une petite astuce?
Parce que dernièrement, j'ai suivi un conseil d'Allen Carr et je l'ai adopté, je vous le livre ici:
Consommez vos céréales du matin avec du jus d'orange, plutôt qu'avec du lait.

Non, ça n'a rien à voir avec la cigarette, juste parce que ce bon M. Carr ne s'était pas arrêté en si bon chemin et qu'après le succès de sa "méthode simple pour en finir avec la cigarette"*, il a écrit d'autres livres, en particulier une "méthode simple pour perdre du poids"** (pas aussi simple qu'il n'y paraît, mais c'est un autre sujet). Revenons à notre jus d'orange.
Franchement, quand j'ai lu ça il y a près d'un an, j'ai bien ri. Mais comme le lait et moi, nous sommes en instance de divorce, ça a fait son chemin dans mon petit crâne.
A vrai dire, je n'ai jamais été une fan des céréales du matin. Ces Chocos et autres Smacks, bien trop addictif pour moi. En plus, il me faut en consommer 1/2 tonne pour tenir jusqu'au déjeuner. Mais GrandNi aime bien, donc j'en achète et parfois, j'en mange. Et je me suis aperçue petit à petit, que le lait des céréales m'écoeurait.
Et je me suis mise à consommer mes céréales sans rien, juste pour grignoter, comme des friandises.
Et puis, en bonne publivore que je suis, j'ai acheté dernièrement un paquet de DayVita (c'est un truc de Kellogs qui me plaît bien, pas trop sucré, goût et consistance agréables).
J'ai pris le paquet aux figues.
Et là, j'ai fait un blocage. Impossible d'imaginer ces flocons de céréales et ces morceaux de figues se ramollissant dans du lait, impossible de les consommer ainsi.
Et des DayVita tout secs... c'est plutôt moyen.
Et c'est là que me sont revenues les paroles de feu Allen Carr.
Je me suis lancée... J'ai attrapé une vieille orange désespérée (l'orange a cette immense qualité que même un peu vieille, flétrie et ramollie, son jus en est encore délicieux), l'ai pressée et j'ai versé le jus sur mes céréales.
C'est DELICIEUX!!!
Alors, osez braves gens.
Pour raisons de santé, par principe, par envie ou juste pour essayer, je vous le dis, ça vaut le coup!
* La méthode simple pour en finir avec la cigarette, Allen Carr, Poche
** La méthode simple pour perdre du poids, Allen Carr, Poche
Parce que dernièrement, j'ai suivi un conseil d'Allen Carr et je l'ai adopté, je vous le livre ici:
Consommez vos céréales du matin avec du jus d'orange, plutôt qu'avec du lait.

Non, ça n'a rien à voir avec la cigarette, juste parce que ce bon M. Carr ne s'était pas arrêté en si bon chemin et qu'après le succès de sa "méthode simple pour en finir avec la cigarette"*, il a écrit d'autres livres, en particulier une "méthode simple pour perdre du poids"** (pas aussi simple qu'il n'y paraît, mais c'est un autre sujet). Revenons à notre jus d'orange.
Franchement, quand j'ai lu ça il y a près d'un an, j'ai bien ri. Mais comme le lait et moi, nous sommes en instance de divorce, ça a fait son chemin dans mon petit crâne.
A vrai dire, je n'ai jamais été une fan des céréales du matin. Ces Chocos et autres Smacks, bien trop addictif pour moi. En plus, il me faut en consommer 1/2 tonne pour tenir jusqu'au déjeuner. Mais GrandNi aime bien, donc j'en achète et parfois, j'en mange. Et je me suis aperçue petit à petit, que le lait des céréales m'écoeurait.
Et je me suis mise à consommer mes céréales sans rien, juste pour grignoter, comme des friandises.
Et puis, en bonne publivore que je suis, j'ai acheté dernièrement un paquet de DayVita (c'est un truc de Kellogs qui me plaît bien, pas trop sucré, goût et consistance agréables).
J'ai pris le paquet aux figues.
Et là, j'ai fait un blocage. Impossible d'imaginer ces flocons de céréales et ces morceaux de figues se ramollissant dans du lait, impossible de les consommer ainsi.
Et des DayVita tout secs... c'est plutôt moyen.
Et c'est là que me sont revenues les paroles de feu Allen Carr.
Je me suis lancée... J'ai attrapé une vieille orange désespérée (l'orange a cette immense qualité que même un peu vieille, flétrie et ramollie, son jus en est encore délicieux), l'ai pressée et j'ai versé le jus sur mes céréales.
C'est DELICIEUX!!!
Alors, osez braves gens.
Pour raisons de santé, par principe, par envie ou juste pour essayer, je vous le dis, ça vaut le coup!
* La méthode simple pour en finir avec la cigarette, Allen Carr, Poche
** La méthode simple pour perdre du poids, Allen Carr, Poche
Epilogue...
Je n'aime pas trop m'étendre sur les aléas de la vie conjugale, mais voici la fin de l'histoire.
Soirée "grognon", nuit "grognon", réveil "grognon"...
Le sujet n'est pas revenu sur le tapis, mais il était dans nos têtes.
Là nous sommes le matin, je prépare les enfants.
GrandNi enfile sa veste et nous dit au revoir comme d'habitude.
MadameNi:
- "Tu pars avec quelle voiture?"
GrandNi:
- "J'ai appelé le garage, ils ont une voiture disponible"
... (trèèèèèèès long silence ;))
Macho, mais macho penaud!!!
(et ouf, parce que j'étais prête à négocier, à me dire que pour 2km, je devrais pouvoir me passer d'essuie-glaces, même sous la pluie battante de ce matin ou que je pourrais effectivement manger des steaks hâchés, renoncer aux fruits frais et profiter de l'occasion pour convaincre PetitSim de consommer du lait normal... Merci mon étoile ;))
Soirée "grognon", nuit "grognon", réveil "grognon"...
Le sujet n'est pas revenu sur le tapis, mais il était dans nos têtes.
Là nous sommes le matin, je prépare les enfants.
GrandNi enfile sa veste et nous dit au revoir comme d'habitude.
MadameNi:
- "Tu pars avec quelle voiture?"
GrandNi:
- "J'ai appelé le garage, ils ont une voiture disponible"
... (trèèèèèèès long silence ;))
Macho, mais macho penaud!!!
(et ouf, parce que j'étais prête à négocier, à me dire que pour 2km, je devrais pouvoir me passer d'essuie-glaces, même sous la pluie battante de ce matin ou que je pourrais effectivement manger des steaks hâchés, renoncer aux fruits frais et profiter de l'occasion pour convaincre PetitSim de consommer du lait normal... Merci mon étoile ;))
Tuesday, February 27, 2007
Grrr...
Je vous le dis comme un secret, GrandNi est un peu macho... OK, en général il cache bien son jeu, mais parfois, il se révèle ;).
GrandNi (arrivé tard comme souvent, bien malgré lui cette fois-ci):
- "Ma voiture est cassée. Le moteur des essuie-glaces a explosé"
MadameNi (lasse):
- "Pfff, ah mince, c'est pas de bol. Surtout avec cette pluie."
- "Moi je suis morte de fatigue, tu sais, ça commence à me peser d'emmener et rechercher les enfants chez la nounou et de les gérer seule les jours où je travaille"
GrandNi (pas très concentré):
- "Mmmh, faudrait qu'on regarde si je peux aller les chercher une fois dans la semaine."
- "Demain il faut que j'aille au garage et que je trouve une voiture."
(Remarquez le niveau de nos communications, notre écoute parfaite, pas self-centered, les Ni... ouille)
GrandNi (trop sûr de lui):
- "Est-ce que je peux prendre ta voiture demain?"
MadameNi (soufflée):
- "????.... uffff... Ben non, je dois emmener les enfants à la garderie et j'ai les courses de la semaine à faire."
GrandNi (énervé):
- "Ah bon, parce que les courses et la garderie, c'est plus important que mon travail?"
MadameNi (qui règle ses comptes):
- "Et bien disons que j'en ai assez de m'arranger pour tout: les jours manqués pour cause d'enfant malade, les départs en trombe pour aller chercher les enfants, tes arrivées tardives etc... Demain j'ai besoin d'une voiture, c'est simple."
(et accessoirement, je me vois mal transporter mes 2 gros sacs Leclerc, mon 6-pack d'eau, la poussette et Tintin traînant des pieds, sur 2km... en montée et certainement sous la pluie)
GrandNi (affûtant ses arguments):
- "Bon, puisque c'est ainsi je louerai une voiture, et ça coûtera plein de thunes mal utilisées"
MadameNi (plus douce):
- "Mais tu sais, je DOIS aller faire des courses, il n'y a plus rien à manger, qu'est-ce que je vais donner aux enfants demain?".
GrandNi (traître):
- "Il y a des steacks hâchés dans le congélateur"
Vous imaginez, il était allé vérifier en douce, à la cave si le congélo avait une ressource utilisable!
Macho, et calculateur!
GrandNi (arrivé tard comme souvent, bien malgré lui cette fois-ci):
- "Ma voiture est cassée. Le moteur des essuie-glaces a explosé"
MadameNi (lasse):
- "Pfff, ah mince, c'est pas de bol. Surtout avec cette pluie."
- "Moi je suis morte de fatigue, tu sais, ça commence à me peser d'emmener et rechercher les enfants chez la nounou et de les gérer seule les jours où je travaille"
GrandNi (pas très concentré):
- "Mmmh, faudrait qu'on regarde si je peux aller les chercher une fois dans la semaine."
- "Demain il faut que j'aille au garage et que je trouve une voiture."
(Remarquez le niveau de nos communications, notre écoute parfaite, pas self-centered, les Ni... ouille)
GrandNi (trop sûr de lui):
- "Est-ce que je peux prendre ta voiture demain?"
MadameNi (soufflée):
- "????.... uffff... Ben non, je dois emmener les enfants à la garderie et j'ai les courses de la semaine à faire."
GrandNi (énervé):
- "Ah bon, parce que les courses et la garderie, c'est plus important que mon travail?"
MadameNi (qui règle ses comptes):
- "Et bien disons que j'en ai assez de m'arranger pour tout: les jours manqués pour cause d'enfant malade, les départs en trombe pour aller chercher les enfants, tes arrivées tardives etc... Demain j'ai besoin d'une voiture, c'est simple."
(et accessoirement, je me vois mal transporter mes 2 gros sacs Leclerc, mon 6-pack d'eau, la poussette et Tintin traînant des pieds, sur 2km... en montée et certainement sous la pluie)
GrandNi (affûtant ses arguments):
- "Bon, puisque c'est ainsi je louerai une voiture, et ça coûtera plein de thunes mal utilisées"
MadameNi (plus douce):
- "Mais tu sais, je DOIS aller faire des courses, il n'y a plus rien à manger, qu'est-ce que je vais donner aux enfants demain?".
GrandNi (traître):
- "Il y a des steacks hâchés dans le congélateur"
Vous imaginez, il était allé vérifier en douce, à la cave si le congélo avait une ressource utilisable!
Macho, et calculateur!
Friday, February 23, 2007
Quand je serai grand...
Quand je serai grand, je conduirai la voiture de papa!
Quand je serai grand, je boirai du vin...
Quand je serai grand, je pourrai toucher le plafond!!!
Quand je serai grand, j'irai à l'école.
"Tintin commencera bien l'école en septembre? Il sera peut-être dans la classe de Coralie."
Quand je serai grand, je pourrai aller tout seul chez grand-maman.
Quand je serai grand, je t'achèterai des cadeaux.
Quand je serai grand, je ne ferai plus pipi au lit.
Quand je serai grand, j'irai à l'école
"Oh, qu'est-ce que c'est ça, maman?"
"Ce sont les papiers pour ton inscription à l'école"
"..."
Quand je serai grand, j'aurai un vélo.
Quand je serai grand, j'irai à l'école.
Quand je serai grand, j'irai à l'école à vélo.
"Tu as vu, nous avons reçu les papiers pour inscrire Tintin à l'école. La journée d'inscription est dans deux semaines, il ne faudra pas oublier"
Quand je serai grand, je travaillerai dans un bureau.
Quand je serai grand, j'aurai un ordinateur.
Quand je serai grand, j'irai à l'école.
"Maman! Maman! je ne veux pas aller à l'école."
"Mais tu as bien le temps, tu ne vas pas à l'école tout de suite"
"Non, je ne veux pas aller à l'école, jamais!"
"Mais quand tu seras un peu plus grand, tu iras à l'école"
"Oh non maman, je veux rester avec toi, toujours... tu sais, je suis tout petit moi... encore tout petit petit".
Quand je serai grand, je boirai du vin...
Quand je serai grand, je pourrai toucher le plafond!!!
Quand je serai grand, j'irai à l'école.
"Tintin commencera bien l'école en septembre? Il sera peut-être dans la classe de Coralie."
Quand je serai grand, je pourrai aller tout seul chez grand-maman.
Quand je serai grand, je t'achèterai des cadeaux.
Quand je serai grand, je ne ferai plus pipi au lit.
Quand je serai grand, j'irai à l'école
"Oh, qu'est-ce que c'est ça, maman?"
"Ce sont les papiers pour ton inscription à l'école"
"..."
Quand je serai grand, j'aurai un vélo.
Quand je serai grand, j'irai à l'école.
Quand je serai grand, j'irai à l'école à vélo.
"Tu as vu, nous avons reçu les papiers pour inscrire Tintin à l'école. La journée d'inscription est dans deux semaines, il ne faudra pas oublier"
Quand je serai grand, je travaillerai dans un bureau.
Quand je serai grand, j'aurai un ordinateur.
Quand je serai grand, j'irai à l'école.
"Maman! Maman! je ne veux pas aller à l'école."
"Mais tu as bien le temps, tu ne vas pas à l'école tout de suite"
"Non, je ne veux pas aller à l'école, jamais!"
"Mais quand tu seras un peu plus grand, tu iras à l'école"
"Oh non maman, je veux rester avec toi, toujours... tu sais, je suis tout petit moi... encore tout petit petit".
Connaissez-vous un chat?
Connaissez-vous un chat, aux longues moustaches,
Qui marche à reculons, sur un spaghetti,
Qui mange des sardines, avec une clé d'sol,
Et qui s'en va danser avec les p'tites souris.
C'est Monsieur Chat, C'est Monsieur Chat,
Le meilleur ami des tous-petits,
C'est Monsieur Chat, C'est Monsieur Chat,
Qui dit au-revoir à ses amis.
Je suis sûre que peu de lectrices connaissent cette chansonnette, générique d'un émission de la télévision suisse qui s'appelait Ratamiaou... ça date de 1980.
Dans ma famille, c'est un tube, mes enfants la connaissent pas coeur sans jamais avoir vu la moindre émission (même pas disponible dans les archives de la TSR)!!!
Là, dans l'extrait, vous avez en prime, la prestation d'un compatriote humoriste dont le nom est Yann Lambiel (je lui fais de la pub, un peu ;)).
Mais ceci n'était que l'introduction... pour un message plaintif.
Connaissez-vous un chat... plus fou que celui qui s'est installé chez moi depuis 1 an et 3 mois? un gros matou jaune (bah oui, c'est le Yellow) qui a préféré le moelleux de mon canapé aux puces qui peuplent la paille de la ferme voisine. Il nous a élus "famille d'adoption" (jusque là, rien de bien inquiétant).
Mais connaissez-vous un chat plus fou que lui, qui, toutes les 5 semaines exactement, disparaît une semaine entière, du jeudi au jeudi, et rentre tel le messie, s'attendant à ce que je tue le cochon comme si je fêtais le retour de l'enfant prodigue?
Un chat tellement fou qu'à chacun de ses retours, il nous réveille 3 à 4 fois dans la nuit en hurlant à la mort comme s'il avait peur de nous avoir perdu à nouveau.
Un chat qui a failli passer par la fenêtre la nuit dernière et qui a fini enfermé à la cuisine, parce que j'avais juste envie de dormir 3h...
Le pire, c'est que durant toute cette semaine, il était à sa ferme natale, à 25m de la maison... Il est fou, je vous dis. Et moi j'ai l'impression d'avoir 3 enfants...
Qui marche à reculons, sur un spaghetti,
Qui mange des sardines, avec une clé d'sol,
Et qui s'en va danser avec les p'tites souris.
C'est Monsieur Chat, C'est Monsieur Chat,
Le meilleur ami des tous-petits,
C'est Monsieur Chat, C'est Monsieur Chat,
Qui dit au-revoir à ses amis.
Je suis sûre que peu de lectrices connaissent cette chansonnette, générique d'un émission de la télévision suisse qui s'appelait Ratamiaou... ça date de 1980.
Dans ma famille, c'est un tube, mes enfants la connaissent pas coeur sans jamais avoir vu la moindre émission (même pas disponible dans les archives de la TSR)!!!
Là, dans l'extrait, vous avez en prime, la prestation d'un compatriote humoriste dont le nom est Yann Lambiel (je lui fais de la pub, un peu ;)).
Mais ceci n'était que l'introduction... pour un message plaintif.
Connaissez-vous un chat... plus fou que celui qui s'est installé chez moi depuis 1 an et 3 mois? un gros matou jaune (bah oui, c'est le Yellow) qui a préféré le moelleux de mon canapé aux puces qui peuplent la paille de la ferme voisine. Il nous a élus "famille d'adoption" (jusque là, rien de bien inquiétant).
Mais connaissez-vous un chat plus fou que lui, qui, toutes les 5 semaines exactement, disparaît une semaine entière, du jeudi au jeudi, et rentre tel le messie, s'attendant à ce que je tue le cochon comme si je fêtais le retour de l'enfant prodigue?
Un chat tellement fou qu'à chacun de ses retours, il nous réveille 3 à 4 fois dans la nuit en hurlant à la mort comme s'il avait peur de nous avoir perdu à nouveau.
Un chat qui a failli passer par la fenêtre la nuit dernière et qui a fini enfermé à la cuisine, parce que j'avais juste envie de dormir 3h...
Le pire, c'est que durant toute cette semaine, il était à sa ferme natale, à 25m de la maison... Il est fou, je vous dis. Et moi j'ai l'impression d'avoir 3 enfants...
Friday, February 16, 2007
Dring, dring!!!
S'il y a bien une chose dans notre vie "moderne" que je n'aime pas, c'est le téléphone.
Oui, vous avez bien lu. A l'ère du téléphone portable, de l'atteignabilité à toute heure, de la communication à tout va, je n'aime pas le téléphone...
Ou si je veux être vraiment correcte, je n'aime pas téléphoner.
En général, recevoir des appels ne me dérange pas outre mesure... Sauf que j'ai des copines qui doivent être ramollies du cerveau car elle m'appellent souvent à 12h18, en plein rush du repas de midi avec mes deux asticots. La famille de Grand Ni, elle, a le chic pour faire sonner l'engin à 20h30 le soir, juste l'heure de la mise au lit. Ma famille avait la sale habitude d'appeler durant la sieste.
Mais malgré ces inconvénients, je suis en général plutôt contente que l'on m'appelle, que l'on pense à moi. Et avec un téléphone sans fil, j'ai appris à me tordre les cervicales pour pouvoir faire tout et n'importe quoi avec l'appareil coincé entre l'épaule et l'oreille (parfois même mettre mes loulous à la sieste en discutant...).
Par contre, je DETESTE, oui, je DETESTE appeler les gens.
Les administrations, les professionnels, ça je m'en balance, ce n'est pas un souci de timidité (quoi que certains appels professionnels demandent parfois du courage).
Non, je déteste appeler chez mes soeurs, mes amis, mon chéri.
Je me pose 18'000 questions: ai-je 1h devant moi pour papoter? la personne en face a-t-elle du temps? est-ce qu'elle n'est pas en train de dormir /allaiter / baigner son enfant / faire ses courses / préparer à manger??? bref, c'est mon affreux défaut social: j'ai peur de déranger.
Donc pour moi, téléphoner demande un réel effort et j'en ai parfois des sueurs froide. J'ai l'art de remettre au lendemain (plutôt au mois suivant) le moindre appel.
A tel point que dans le passé, j'ai parfois menti: "J'ai cherché à te joindre, mais ça ne répondait pas... hum hum", mais avec les portables et les téléphones avec mémorisation des appels restés sans réponse, ça ne marche plus.
Pour vous dire, internet et le mail ont sauvé mes amitiés... sinon je n'aurais quasiment aucun contact avec des tas de personnes, j'aurais laissé mourir de belles relations, mes amies se seraient lassées.
La seule personne que j'appelle sans trop me poser de questions, c'est GrandNi (ouf, quand même!)... sauf que lui, il n'aime pas être appelé (il aimerait un téléphone pour appeler les autres quand il en a besoin...). Parfois, l'appeler peut relever du challenge et on se prend un beau et aggressif "je te rappelle" dans les dents, mais avouons qu'avec le temps et le bonheur d'entendre ses loupiots au téléphone, il s'est bien amélioré.
N'empêche que certains jours, je hais encore plus le téléphone.
Comme hier soir, à 19h24. J'appelle l'homme sur son portable.
Dès son "allo", j'ai su que ça n'allait pas me plaire. Trop net, trop clair, pas assez de bruit de fond... Il est encore au bureau:
"ah oui, écoute... je pense qu'il ne faut pas m'attendre, je ne sais pas à quel heure je vais partir".
Et ce genre de réponse à mon gentil appel, et bien ça me fout en boule et ça ne me réconcilie pas avec le téléphone!!!
Parce que monsieur a 45mn de trajet pour rentrer et que ma tortilla est presque prête!!! tant pis pour lui, il mangera les restes, et froids. Na!
Oui, vous avez bien lu. A l'ère du téléphone portable, de l'atteignabilité à toute heure, de la communication à tout va, je n'aime pas le téléphone...
Ou si je veux être vraiment correcte, je n'aime pas téléphoner.
En général, recevoir des appels ne me dérange pas outre mesure... Sauf que j'ai des copines qui doivent être ramollies du cerveau car elle m'appellent souvent à 12h18, en plein rush du repas de midi avec mes deux asticots. La famille de Grand Ni, elle, a le chic pour faire sonner l'engin à 20h30 le soir, juste l'heure de la mise au lit. Ma famille avait la sale habitude d'appeler durant la sieste.
Mais malgré ces inconvénients, je suis en général plutôt contente que l'on m'appelle, que l'on pense à moi. Et avec un téléphone sans fil, j'ai appris à me tordre les cervicales pour pouvoir faire tout et n'importe quoi avec l'appareil coincé entre l'épaule et l'oreille (parfois même mettre mes loulous à la sieste en discutant...).
Par contre, je DETESTE, oui, je DETESTE appeler les gens.
Les administrations, les professionnels, ça je m'en balance, ce n'est pas un souci de timidité (quoi que certains appels professionnels demandent parfois du courage).
Non, je déteste appeler chez mes soeurs, mes amis, mon chéri.
Je me pose 18'000 questions: ai-je 1h devant moi pour papoter? la personne en face a-t-elle du temps? est-ce qu'elle n'est pas en train de dormir /allaiter / baigner son enfant / faire ses courses / préparer à manger??? bref, c'est mon affreux défaut social: j'ai peur de déranger.
Donc pour moi, téléphoner demande un réel effort et j'en ai parfois des sueurs froide. J'ai l'art de remettre au lendemain (plutôt au mois suivant) le moindre appel.
A tel point que dans le passé, j'ai parfois menti: "J'ai cherché à te joindre, mais ça ne répondait pas... hum hum", mais avec les portables et les téléphones avec mémorisation des appels restés sans réponse, ça ne marche plus.
Pour vous dire, internet et le mail ont sauvé mes amitiés... sinon je n'aurais quasiment aucun contact avec des tas de personnes, j'aurais laissé mourir de belles relations, mes amies se seraient lassées.
La seule personne que j'appelle sans trop me poser de questions, c'est GrandNi (ouf, quand même!)... sauf que lui, il n'aime pas être appelé (il aimerait un téléphone pour appeler les autres quand il en a besoin...). Parfois, l'appeler peut relever du challenge et on se prend un beau et aggressif "je te rappelle" dans les dents, mais avouons qu'avec le temps et le bonheur d'entendre ses loupiots au téléphone, il s'est bien amélioré.
N'empêche que certains jours, je hais encore plus le téléphone.
Comme hier soir, à 19h24. J'appelle l'homme sur son portable.
Dès son "allo", j'ai su que ça n'allait pas me plaire. Trop net, trop clair, pas assez de bruit de fond... Il est encore au bureau:
"ah oui, écoute... je pense qu'il ne faut pas m'attendre, je ne sais pas à quel heure je vais partir".
Et ce genre de réponse à mon gentil appel, et bien ça me fout en boule et ça ne me réconcilie pas avec le téléphone!!!
Parce que monsieur a 45mn de trajet pour rentrer et que ma tortilla est presque prête!!! tant pis pour lui, il mangera les restes, et froids. Na!
Tuesday, February 13, 2007
Graines de stars...
Tintin:
- Je veux manger dans une assiette verte!
- Je veux la cuillère rouge!
- Je veux des haricots qui ne sont pas cassés!
- Je veux du pain... non pas ce morceau-là, il a un trou
- Je veux mettre un pyjama bleu sans pieds
- Je ne veux pas mettre de veste
- Je ne veux pas mettre mes bottes
- Je veux du lait dans le biberon aux crocodiles
- Je veux de l'eau dans le biberon aux bateaux (et il est évidemment interdit d'échanger)
- ...
PetitSim (traduit en français pas moi-même ;))
- Je veux un petit-suisse. A la banane
- Non, pas celui-là, l'autre (c'était juste celui que j'avais dans la main gauche, en tout point pareil)
- Je veux aller au bain (euh, il est 15h00 et nous avons des invités...)
- Je ne veux pas ce pull-là.
- Celui-là non plus.
- Celui-là, Oui.
- Mon pull a une tache de petit-suisse, il faut le changer.
- Je veux du lait.
- Non, je veux du thé
- Non, je veux de l'eau!
- Ne touche pas à mon tracteur!!!! NOOOOOOOOOOOOOOOOOOON... (en se roulant à terre).
- Je veux ma maman
- Non, je veux mon papa
- Non, je veux ma maman
- Non, je veux le chat...
- ...
Si ce ne sont pas des caprices de stars, ça???? ;)
- Je veux manger dans une assiette verte!
- Je veux la cuillère rouge!
- Je veux des haricots qui ne sont pas cassés!
- Je veux du pain... non pas ce morceau-là, il a un trou
- Je veux mettre un pyjama bleu sans pieds
- Je ne veux pas mettre de veste
- Je ne veux pas mettre mes bottes
- Je veux du lait dans le biberon aux crocodiles
- Je veux de l'eau dans le biberon aux bateaux (et il est évidemment interdit d'échanger)
- ...
PetitSim (traduit en français pas moi-même ;))
- Je veux un petit-suisse. A la banane
- Non, pas celui-là, l'autre (c'était juste celui que j'avais dans la main gauche, en tout point pareil)
- Je veux aller au bain (euh, il est 15h00 et nous avons des invités...)
- Je ne veux pas ce pull-là.
- Celui-là non plus.
- Celui-là, Oui.
- Mon pull a une tache de petit-suisse, il faut le changer.
- Je veux du lait.
- Non, je veux du thé
- Non, je veux de l'eau!
- Ne touche pas à mon tracteur!!!! NOOOOOOOOOOOOOOOOOOON... (en se roulant à terre).
- Je veux ma maman
- Non, je veux mon papa
- Non, je veux ma maman
- Non, je veux le chat...
- ...
Si ce ne sont pas des caprices de stars, ça???? ;)
Monday, February 12, 2007
Ami(e)s français(e)s, rebellez-vous!!!
Ah oui, croyez-moi, il y a de quoi faire la révolution!!! Je suis scandalisée.
Mais pourquoi? que se passe-t-il? un coup d'état? une élection foireuse?
Non non non!!! c'est un scandale culinaire, tout simplement.
Oui, j'avoue, mes combats génèrent de la graisse, de la cellulite, du double menton, du pneu... Mais ce sont de vrais combats!!!
Ok, ok, ne partez pas tout de suite, j'en viens au fait:
En mauvaise helvète que je suis, j'ai passé la frontière avec ma petite famille (même si PetitSim n'a toujours pas de carte d'identité) pour aller faire mes courses au supermarket français du coin (non, même pas le plus proche, GrandNi n'aime pas l'enseigne).
La raison est toute simple: la viande suisse est chère, très chère. Nous avions des invités samedi ET dimanche, nous avons donc investi dans de l'agneau FRANCAIS et du canard FRANCAIS! boudiou! histoire de préserver notre compte en banque.
Comme nous ne sommes pas mesquins (et surtout que nous détestons faire 3 supermarchés pour enfin pouvoir commencer notre recette), nous avons effectués chez L. (puisqu'il s'agit bien de L.) l'intégralité de nos achats.
Et dans la liste de mes achats, il y avait cette ligne:
200g de chocolat foncé
Vi, vi, vous l'avez deviné, j'ai confectionné pour PetitSim, un gâteau au chocolat de-la-mort-qui-tue (et je ne mens pas!!! en temps normal...).
Donc, j'avais besoin de chocolat pour ma recette. Une suissesse achetant son chocolat en France... pfff, il fallait le faire.
Surtout que le rayon présente 10'000 sortes de chocolat fourrés à tous les arômes du monde et qu'il est bien difficile de trouver du chocolat tout simple, juste du cacao, du beurre de cacao, du sucre et si possible pas trop d'autres cochonneries.
Alors je prends quoi? du 70%, du 80%? aucune idée... chez nous le noir... ben il ne se mesure pas en pourcentage, faut goûter pour choisir.
Well, je finis par me rabattre sur du Nestlé Dessert (je me souviens d'une pub alléchante), et par totale ignorance, je prends aussi du Poulain dont l'emballage a une bonne tête. Autant dire que je prends complètement au hasard.
Arrive le moment de faire ma recette, entre les 2 mon coeur balance... je commence par le Nestlé Dessert que je goûte.
Pouah! quel manque de goût, quelle arnaque! c'est Nestlé qui fait ça?
Ce chocolat sent la cire, il traîne un arrière-goût que je ne saurais identifier... Désolée mais j'ai trouvé cela dégoûtant.
Espérant que la cuisson masquera ce goût étrange, j'en mets100g et j'ouvre une tablette de Poulain pour compléter avec 100 autres grammes
Non, je ne pouvais l'imaginer, mais c'est encore pire!!! là, le goût est cireux mais il est surtout arachidien, immédiatement, sans conteste!!! sérieusement, j'ai cru avoir trempé mon chocolat dans de l'huile d'arachide!!!
J'ai fait ma recette quand même... j'ai craint pour le gâteau, mais finalement il était très bon. Par contre, je l'ai trouvé gravement indigeste (ce fameux goût d'arachide m'a prise en traître APRES consommation), mais là je laisse à Poulain et Nestlé le bénéfice du doute... il y avait tout de même un couscous avant.
Et à présent, je me retrouve avec 300g de chocolat absolument imbouffable pour la petite (grosse) helvète-droguée-du-choc que je suis.
Dire que des enfants sont quasiment réduits en esclavage en Côte d'Ivoir pour cela...
Alors croyez-moi, voisins français, votre chocolat est immonde!
Vous avez le droit (et le devoir) de manifester et de vous révolter en exhibant votre droit à goûter à du BON chocolat!!!
Mais pourquoi? que se passe-t-il? un coup d'état? une élection foireuse?
Non non non!!! c'est un scandale culinaire, tout simplement.
Oui, j'avoue, mes combats génèrent de la graisse, de la cellulite, du double menton, du pneu... Mais ce sont de vrais combats!!!
Ok, ok, ne partez pas tout de suite, j'en viens au fait:
En mauvaise helvète que je suis, j'ai passé la frontière avec ma petite famille (même si PetitSim n'a toujours pas de carte d'identité) pour aller faire mes courses au supermarket français du coin (non, même pas le plus proche, GrandNi n'aime pas l'enseigne).
La raison est toute simple: la viande suisse est chère, très chère. Nous avions des invités samedi ET dimanche, nous avons donc investi dans de l'agneau FRANCAIS et du canard FRANCAIS! boudiou! histoire de préserver notre compte en banque.
Comme nous ne sommes pas mesquins (et surtout que nous détestons faire 3 supermarchés pour enfin pouvoir commencer notre recette), nous avons effectués chez L. (puisqu'il s'agit bien de L.) l'intégralité de nos achats.
Et dans la liste de mes achats, il y avait cette ligne:
200g de chocolat foncé
Vi, vi, vous l'avez deviné, j'ai confectionné pour PetitSim, un gâteau au chocolat de-la-mort-qui-tue (et je ne mens pas!!! en temps normal...).
Donc, j'avais besoin de chocolat pour ma recette. Une suissesse achetant son chocolat en France... pfff, il fallait le faire.
Surtout que le rayon présente 10'000 sortes de chocolat fourrés à tous les arômes du monde et qu'il est bien difficile de trouver du chocolat tout simple, juste du cacao, du beurre de cacao, du sucre et si possible pas trop d'autres cochonneries.
Alors je prends quoi? du 70%, du 80%? aucune idée... chez nous le noir... ben il ne se mesure pas en pourcentage, faut goûter pour choisir.
Well, je finis par me rabattre sur du Nestlé Dessert (je me souviens d'une pub alléchante), et par totale ignorance, je prends aussi du Poulain dont l'emballage a une bonne tête. Autant dire que je prends complètement au hasard.
Arrive le moment de faire ma recette, entre les 2 mon coeur balance... je commence par le Nestlé Dessert que je goûte.
Pouah! quel manque de goût, quelle arnaque! c'est Nestlé qui fait ça?
Ce chocolat sent la cire, il traîne un arrière-goût que je ne saurais identifier... Désolée mais j'ai trouvé cela dégoûtant.
Espérant que la cuisson masquera ce goût étrange, j'en mets100g et j'ouvre une tablette de Poulain pour compléter avec 100 autres grammes
Non, je ne pouvais l'imaginer, mais c'est encore pire!!! là, le goût est cireux mais il est surtout arachidien, immédiatement, sans conteste!!! sérieusement, j'ai cru avoir trempé mon chocolat dans de l'huile d'arachide!!!
J'ai fait ma recette quand même... j'ai craint pour le gâteau, mais finalement il était très bon. Par contre, je l'ai trouvé gravement indigeste (ce fameux goût d'arachide m'a prise en traître APRES consommation), mais là je laisse à Poulain et Nestlé le bénéfice du doute... il y avait tout de même un couscous avant.
Et à présent, je me retrouve avec 300g de chocolat absolument imbouffable pour la petite (grosse) helvète-droguée-du-choc que je suis.
Dire que des enfants sont quasiment réduits en esclavage en Côte d'Ivoir pour cela...
Alors croyez-moi, voisins français, votre chocolat est immonde!
Vous avez le droit (et le devoir) de manifester et de vous révolter en exhibant votre droit à goûter à du BON chocolat!!!
Sunday, February 11, 2007
2 ans!!!
Joyeux anniversaire mon PetitSim!!!
Le 11 février 2005, à 4h06... Tout me paraît si lointain et si proche à la fois.
Tu es si grand et si petit encore... un tout petit bébé habité d'un bambin rieur, rageur, plein d'énergie et d'amour!
PetitSim, tu es mon rayon de soleil, tes yeux brillent de malice, tes petits mots sont charmants et tes bisous me font chavirer.
Je t'aime mon petit bonhomme.
Tuesday, February 06, 2007
J'enlève sept fois cinq...
Oui je sais, je suis vieille ;).
J'ai piqué ça chez Shalima, qui m'a donné envie de parler des années en 2 et en 7, même si je n'ai pas son talent...
En 1972, j'ai 4 ans. Avec mes 2 soeurs aînées et mes parents, nous vivons dans le Jura suisse, une région où les gens parlent avec un accent traînant... c'est ma langue maternelle.
Mon père travaille et fume comme un fou. Il n'a pas encore de cheveux gris.
Ma mère s'occupe de ses trois filles et j'ai toujours pensé que ça ne l'épanouissait pas tant que cela.
Je ne vais pas encore à l'école. En Suisse, la scolarité commençait tard à cette époque. Mais mes soeurs s'occupent bien de moi.
Je ne mange pas grand chose, ce qui me vaut de jouer les prolongations à table tous les jours... hélas nous n'avons pas de chien ;).
Je fais d'affreux cauchemards toutes les nuits, je rêve de gros serpents qui m'enlacent... à tel point que j'ai droit à des somnifères.
Nous partons en vacances en Italie en train, nous n'avons pas de voiture... Wagons couchettes, vols dans les compartiments, correspondances ratées, valises à traîner, quelle expédition!!!
En 1977, j'ai 9 ans. Mon père a arrêté de fumer. Ma mère ne travaille toujours pas. Nous avons déménagé en Valais, au soleil. On se moque encore de mon accent que je n'ai pas encore troqué contre l'accent chantant du Valais.
J'apprends quelques nouveaux mots bien helvètes ("la gouille", "huitante", "le mayen", quelques restes de patois valaisan aussi).
Le Valais est le pays du ski, hors je me suis cassé la jambe à ski l'année précédente, cette année-là, je suis condamnée au ski de fond... comme les 5 annés suivantes.
Je commence un peu de danse classique (pour rééduquer ma jambe d'après ma mère).
A l'école, mon institutrice est la même que celle de l'année précédente, je crois qu'elle ne m'aime pas beaucoup. Il faut dire que je suis une chialeuse, même si je n'ai pas de soucis scolaires.
En 1982, j'ai 14 ans. Nous vivons toujours en Valais. Mes soeurs adolescentes rendent ma mère d'humeur bougonne, chouette ambiance.
J'emboîte le pas à ma soeur aînée qui étudie dans une école pour devenir enseignante. Je commence par une année d'internat chez les soeurs, je pensais fuir la maison, j'ai failli finir en dépression.
J'ai arrêté la danse à mon entrée à l'internat.
L'école n'est pas mixte, nous rencontrons les garçons à la pause avant le repas du soir (20mn quand même!!!). Mais avec mes longs cheveux, mes tresses d'enfant, on pense que j'ai 12 ans!
L'année suivante, je couperai mes cheveux.
En 1987, j'ai 19 ans. Je termine mon école, j'ai mon diplôme d'enseignante en poche et surtout aucune envie d'enseigner!!!
Je me lance dans un diplôme d'ingénieur. C'est le moment de quitter le Valais, partir de la maison. J'emménage avec mon copain de l'époque qui n'est pas du tout étudiant et qui me fait des crises de jalousie incroyables parce qu'il ne supporte pas que je bosse mes cours!!!
Mes parents ne financent pas mes études, ils sont persuadés que je suis partie juste pour vivre avec mon mec et que les études ne sont qu'un mauvais prétexte. Je fais des petits boulots pendant les vacances et je me nourris de pain et de saucisson.
Mes deux soeurs se marient la même année, l'une en avril, l'autre en septembre, elles ont 21 et 22 ans.
Ma mère prend un chien pour combler le vide dans la maison.
En 1992, j'ai 24 ans. Je réussis ENFIN à séduire mon chéri qui deviendra mon mari.
C'est la dernière année de l'école d'ingénieur. Je passe mes examens de diplôme assez brillamment (merci GrandNi).
C'est encore la belle période d'insouciance de l'étudiant. De grands souvenirs!!! (d'affreux souvenirs de matins difficiles aussi!!!)
En 1997, j'ai 29 ans. Je travaille depuis 4 ans. Je viens de terminer une mission d'un an à Paris. Avec mon chéri, nous vivons dans un grand et bel appartement absolument génial. Notre vie est rythmée par des boulots de dingues, les sorties du week end, les fêtes chez les copains, les ciné, les restos.
Nous avons même plein d'argent, 2 voitures, presque aucun souci. Une bien belle période.
Nos amis ont leurs premiers enfants, chez mes soeurs, il y a déjà 6 enfants!!!
En 2002, j'ai 34 ans. Nous avons déménagé près de Genève dans une maison juste pour nous, les voisins nous regardent d'un oeil bizarre. Nous avons deux chats qui sont les rois de la maison.
Avec deux anciens collègues, nous avons fondé notre propre société, c'est le début d'une période professionnelle anarchique.
Nous avons arrêté de fumer depuis peu, lors de nos dernières vacances, en Martinique. C'est surtout parce qu'enfin, nous allons tenter à notre tour la grande aventure de la vie, et effectivement, Tintin s'installe dans mon bidon en 2ème partie d'année.
Mes deux soeurs ont divorcé. L'aînée a un enfant de plus.
En 2007, j'aurai 39 ans. Nous vivons toujours dans la même maison. Il manque un chat, un nouveau est arrivé. GrandNi et moi sommes mariés depuis un peu plus d'un an.
Mais surtout, nous sommes 4 à présent!!! 2 petits mecs se chamaillent dans notre salon. Notre vie a bien changé.
J'ai repris sérieusement le boulot depuis assez peu de temps.
Nous aimerions déménager, avoir plus d'argent, plus d'enfants, plus de temps, ...
Je me réjouis de repenser à cette période dans 10 ans, elle sera très belle, j'en suis sûre!
J'ai piqué ça chez Shalima, qui m'a donné envie de parler des années en 2 et en 7, même si je n'ai pas son talent...
Où étiez-vous en 2002, 1997, 1992, 1987...? Et avant ?
Que faisiez-vous ? Vous étiez heureux ?
Racontez-nous ce que vous avez fait depuis votre naissance, mais uniquement les années finissant par un 2 ou un 7.
Puis renvoyez ce questionnaire à 7 blogueurs et blogueuses que vous souhaitez mieux connaître.
En 1972, j'ai 4 ans. Avec mes 2 soeurs aînées et mes parents, nous vivons dans le Jura suisse, une région où les gens parlent avec un accent traînant... c'est ma langue maternelle.
Mon père travaille et fume comme un fou. Il n'a pas encore de cheveux gris.
Ma mère s'occupe de ses trois filles et j'ai toujours pensé que ça ne l'épanouissait pas tant que cela.
Je ne vais pas encore à l'école. En Suisse, la scolarité commençait tard à cette époque. Mais mes soeurs s'occupent bien de moi.
Je ne mange pas grand chose, ce qui me vaut de jouer les prolongations à table tous les jours... hélas nous n'avons pas de chien ;).
Je fais d'affreux cauchemards toutes les nuits, je rêve de gros serpents qui m'enlacent... à tel point que j'ai droit à des somnifères.
Nous partons en vacances en Italie en train, nous n'avons pas de voiture... Wagons couchettes, vols dans les compartiments, correspondances ratées, valises à traîner, quelle expédition!!!
En 1977, j'ai 9 ans. Mon père a arrêté de fumer. Ma mère ne travaille toujours pas. Nous avons déménagé en Valais, au soleil. On se moque encore de mon accent que je n'ai pas encore troqué contre l'accent chantant du Valais.
J'apprends quelques nouveaux mots bien helvètes ("la gouille", "huitante", "le mayen", quelques restes de patois valaisan aussi).
Le Valais est le pays du ski, hors je me suis cassé la jambe à ski l'année précédente, cette année-là, je suis condamnée au ski de fond... comme les 5 annés suivantes.
Je commence un peu de danse classique (pour rééduquer ma jambe d'après ma mère).
A l'école, mon institutrice est la même que celle de l'année précédente, je crois qu'elle ne m'aime pas beaucoup. Il faut dire que je suis une chialeuse, même si je n'ai pas de soucis scolaires.
En 1982, j'ai 14 ans. Nous vivons toujours en Valais. Mes soeurs adolescentes rendent ma mère d'humeur bougonne, chouette ambiance.
J'emboîte le pas à ma soeur aînée qui étudie dans une école pour devenir enseignante. Je commence par une année d'internat chez les soeurs, je pensais fuir la maison, j'ai failli finir en dépression.
J'ai arrêté la danse à mon entrée à l'internat.
L'école n'est pas mixte, nous rencontrons les garçons à la pause avant le repas du soir (20mn quand même!!!). Mais avec mes longs cheveux, mes tresses d'enfant, on pense que j'ai 12 ans!
L'année suivante, je couperai mes cheveux.
En 1987, j'ai 19 ans. Je termine mon école, j'ai mon diplôme d'enseignante en poche et surtout aucune envie d'enseigner!!!
Je me lance dans un diplôme d'ingénieur. C'est le moment de quitter le Valais, partir de la maison. J'emménage avec mon copain de l'époque qui n'est pas du tout étudiant et qui me fait des crises de jalousie incroyables parce qu'il ne supporte pas que je bosse mes cours!!!
Mes parents ne financent pas mes études, ils sont persuadés que je suis partie juste pour vivre avec mon mec et que les études ne sont qu'un mauvais prétexte. Je fais des petits boulots pendant les vacances et je me nourris de pain et de saucisson.
Mes deux soeurs se marient la même année, l'une en avril, l'autre en septembre, elles ont 21 et 22 ans.
Ma mère prend un chien pour combler le vide dans la maison.
En 1992, j'ai 24 ans. Je réussis ENFIN à séduire mon chéri qui deviendra mon mari.
C'est la dernière année de l'école d'ingénieur. Je passe mes examens de diplôme assez brillamment (merci GrandNi).
C'est encore la belle période d'insouciance de l'étudiant. De grands souvenirs!!! (d'affreux souvenirs de matins difficiles aussi!!!)
En 1997, j'ai 29 ans. Je travaille depuis 4 ans. Je viens de terminer une mission d'un an à Paris. Avec mon chéri, nous vivons dans un grand et bel appartement absolument génial. Notre vie est rythmée par des boulots de dingues, les sorties du week end, les fêtes chez les copains, les ciné, les restos.
Nous avons même plein d'argent, 2 voitures, presque aucun souci. Une bien belle période.
Nos amis ont leurs premiers enfants, chez mes soeurs, il y a déjà 6 enfants!!!
En 2002, j'ai 34 ans. Nous avons déménagé près de Genève dans une maison juste pour nous, les voisins nous regardent d'un oeil bizarre. Nous avons deux chats qui sont les rois de la maison.
Avec deux anciens collègues, nous avons fondé notre propre société, c'est le début d'une période professionnelle anarchique.
Nous avons arrêté de fumer depuis peu, lors de nos dernières vacances, en Martinique. C'est surtout parce qu'enfin, nous allons tenter à notre tour la grande aventure de la vie, et effectivement, Tintin s'installe dans mon bidon en 2ème partie d'année.
Mes deux soeurs ont divorcé. L'aînée a un enfant de plus.
En 2007, j'aurai 39 ans. Nous vivons toujours dans la même maison. Il manque un chat, un nouveau est arrivé. GrandNi et moi sommes mariés depuis un peu plus d'un an.
Mais surtout, nous sommes 4 à présent!!! 2 petits mecs se chamaillent dans notre salon. Notre vie a bien changé.
J'ai repris sérieusement le boulot depuis assez peu de temps.
Nous aimerions déménager, avoir plus d'argent, plus d'enfants, plus de temps, ...
Je me réjouis de repenser à cette période dans 10 ans, elle sera très belle, j'en suis sûre!
Thursday, February 01, 2007
Parle à mes cheveux, mon coeur est malade
Pfff, ça datait de plusieurs jours. Ca m'avait pris là, sur le sternum, une sorte de fatigue, de stress, un blocage quoi.
Oh, il y avait bien plusieurs explications:
- certainement un syndrôme prémenstruel un peu précoce et particulièrement présent
- un homme râleur et pas du tout de bonne humeur
- la fatigue des nuits un peu pourries pour PetitSim qui s'enrhumait
- la fatigue après 1 mois de retour à un rythme de travail normal
- la saison, le froid que j'aime mais qui m'aime de moins en moins
- les enfants un peu trop bruyants, un peu trop présents
- une vague tristesse pour des problèmes relationnels
Et pourtant il a fait un grand soleil sur notre paysage enneigé, donc non, je n'avais même pas l'excuse du manque d'UV pour expliquer ce mal-être, ce nuage noir qui s'obstinait à surmonter ma tête.
J'avais le blues, tout simplement.
Mais hier j'avais un rendez-vous qui m'a fait un bien fou.
Oh je vous rassure, je ne trompe pas GrandNi, n'imaginez pas d'aussi affreuses choses.
Non, j'avais simplement rendez-vous chez le coiffeur!!! (ben oui, qui d'autre peut faire autant de bien à notre tête, hein?)
Bon a priori, je n'aime pas les coiffeurs.
Je n'ai jamais trouvé la perle rare, je n'aime pas passer 2h à me regarder dans un miroir. Déjà, la robe qu'ils nous font passer, ben ça ne m'avantage pas, ça fait un peu... éléphant (et c'est peu dire). Les lumières sont souvent froides et sans merci pour mon teint de trentenaire avancée.
Mais là, je ne pouvais plus me regarder le matin sans une mine affligée, le cheveu mou, des racines plus que voyantes, la coupe complètement inadaptée à ma longueur, c'est simple, ça faisait 1 mois que j'obligeais mes cheveux à vivre coincés dans une grande barrette. Et ils se rebellaient de plus belle... incoiffables.
La perspective d'aller rendre visite à ma dernière coiffeuse attitrée, à écouter son accent helvétique durant 2h (en plus des inepsies qui composent l'essentiel de ses paroles), non là je ne pouvais pas.
Alors quoi? souffrir chez le JLD du coin, là où je me rends souvent en désespoir de cause, parce que c'est anonyme? quelle horreur. Non, ceux-là ne m'auront pas cette fois.
Choisir un coiffeur au hasard? trop risqué, définitivement.
Et là j'ai décidé de casser le petit cochon qui me sert de tirelire et d'aller confier mon crâne à Mr. Dessange.
C'était donc mercredi matin, pendant que les enfants étaient à la garderie. J'ai bien cru que PetitSim allait se mettre en travers de ma route puisqu'il était tout enrhumé avec un début de conjonctivite, mais le matin il semblait en assez bonne forme et la garderie ne l'a pas refusé.
Je suis arrivée en retard, mais immédiatement l'ambiance du salon m'a détendue. Envolée la boule de stress là dans ma poitrine. Le salon est grand, calme, aéré, il y a une grande arrivée de lumière naturelle dans le plafond. Ils ne sont que 3 coiffeurs, Il n'y a pas de musique "boum-boum".
Chez Dessange, on vous câline, on vous soigne, on vous regarde avant de tout couper, on vous propose, on vous explique.
Chez Dessange, c'est votre coiffeur qui vous fait le balayage, qui vous masse au lavage, qui vous fait une jolie coupe et qui vous sèche en vous expliquant comment reproduire quelque chose de potable à la maison.
Et le must, c'est que chez Dessange, ça ne coûte même pas si cher que cela!!! à peine 20 ou 30 euros de plus que chez JLD, je m'attendais à bien pire... Et en prime, tout cela a été réalisé en un temps record.
Même que le coiffeur était super sympa, rugbyman (pour Shalima ;)), on a parlé d'ostéopathie, d'enfants et même de cheveux!!! ;).
Bon OK, chez Dessange, ils font du blond Dessange, des coupes Dessange. Mais quand on est une nana blondasse qui s'est traînée une vague coup au carré depuis ces 20 dernières années, ben il faut se rendre à l'évidence, on a une tête à se faire coiffer par Dessange.
Et me voilà ravie. J'ai les cheveux plutôt courts, plutôt blonds. Je peux à nouveau me regarder dans mon miroir (miroir oh mon miroir...).
Et je respire!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Oh, il y avait bien plusieurs explications:
- certainement un syndrôme prémenstruel un peu précoce et particulièrement présent
- un homme râleur et pas du tout de bonne humeur
- la fatigue des nuits un peu pourries pour PetitSim qui s'enrhumait
- la fatigue après 1 mois de retour à un rythme de travail normal
- la saison, le froid que j'aime mais qui m'aime de moins en moins
- les enfants un peu trop bruyants, un peu trop présents
- une vague tristesse pour des problèmes relationnels
Et pourtant il a fait un grand soleil sur notre paysage enneigé, donc non, je n'avais même pas l'excuse du manque d'UV pour expliquer ce mal-être, ce nuage noir qui s'obstinait à surmonter ma tête.
J'avais le blues, tout simplement.
Mais hier j'avais un rendez-vous qui m'a fait un bien fou.
Oh je vous rassure, je ne trompe pas GrandNi, n'imaginez pas d'aussi affreuses choses.
Non, j'avais simplement rendez-vous chez le coiffeur!!! (ben oui, qui d'autre peut faire autant de bien à notre tête, hein?)
Bon a priori, je n'aime pas les coiffeurs.
Je n'ai jamais trouvé la perle rare, je n'aime pas passer 2h à me regarder dans un miroir. Déjà, la robe qu'ils nous font passer, ben ça ne m'avantage pas, ça fait un peu... éléphant (et c'est peu dire). Les lumières sont souvent froides et sans merci pour mon teint de trentenaire avancée.
Mais là, je ne pouvais plus me regarder le matin sans une mine affligée, le cheveu mou, des racines plus que voyantes, la coupe complètement inadaptée à ma longueur, c'est simple, ça faisait 1 mois que j'obligeais mes cheveux à vivre coincés dans une grande barrette. Et ils se rebellaient de plus belle... incoiffables.
La perspective d'aller rendre visite à ma dernière coiffeuse attitrée, à écouter son accent helvétique durant 2h (en plus des inepsies qui composent l'essentiel de ses paroles), non là je ne pouvais pas.
Alors quoi? souffrir chez le JLD du coin, là où je me rends souvent en désespoir de cause, parce que c'est anonyme? quelle horreur. Non, ceux-là ne m'auront pas cette fois.
Choisir un coiffeur au hasard? trop risqué, définitivement.
Et là j'ai décidé de casser le petit cochon qui me sert de tirelire et d'aller confier mon crâne à Mr. Dessange.
C'était donc mercredi matin, pendant que les enfants étaient à la garderie. J'ai bien cru que PetitSim allait se mettre en travers de ma route puisqu'il était tout enrhumé avec un début de conjonctivite, mais le matin il semblait en assez bonne forme et la garderie ne l'a pas refusé.
Je suis arrivée en retard, mais immédiatement l'ambiance du salon m'a détendue. Envolée la boule de stress là dans ma poitrine. Le salon est grand, calme, aéré, il y a une grande arrivée de lumière naturelle dans le plafond. Ils ne sont que 3 coiffeurs, Il n'y a pas de musique "boum-boum".
Chez Dessange, on vous câline, on vous soigne, on vous regarde avant de tout couper, on vous propose, on vous explique.
Chez Dessange, c'est votre coiffeur qui vous fait le balayage, qui vous masse au lavage, qui vous fait une jolie coupe et qui vous sèche en vous expliquant comment reproduire quelque chose de potable à la maison.
Et le must, c'est que chez Dessange, ça ne coûte même pas si cher que cela!!! à peine 20 ou 30 euros de plus que chez JLD, je m'attendais à bien pire... Et en prime, tout cela a été réalisé en un temps record.
Même que le coiffeur était super sympa, rugbyman (pour Shalima ;)), on a parlé d'ostéopathie, d'enfants et même de cheveux!!! ;).
Bon OK, chez Dessange, ils font du blond Dessange, des coupes Dessange. Mais quand on est une nana blondasse qui s'est traînée une vague coup au carré depuis ces 20 dernières années, ben il faut se rendre à l'évidence, on a une tête à se faire coiffer par Dessange.
Et me voilà ravie. J'ai les cheveux plutôt courts, plutôt blonds. Je peux à nouveau me regarder dans mon miroir (miroir oh mon miroir...).
Et je respire!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Monday, January 29, 2007
J'ai piqué l'idée...
Oui, j'annonce la couleur avant que vous m'adressiez vos plus sincères félicitations pour mon idée géniale.
Donc non, l'idée n'est pas de moi, mais de la garderie que fréquentent mes loupiots.
C'est juste une idée d'activité pour les petits. PetitSim a adoré... et finalement Tintin aussi, donc succès garanti au moins jusqu'à trois ou quatre ans.
Munissez-vous:
- d'un bac en plastique ou d'un carton, de la grandeur d'une grosse boîte à chaussures (pas du 21, donc)
- d'ustensiles et récipient en plastique de différentes formes et contenances (chez moi il y a:
1 petit biberon, quelques ustensiles et récipients de la dînette, une boîte doseuse de lait à 3 compartiments, de petites boîtes de conservation en plastique, des cuillers en plastique, un petit entonnoir à col large, et... je crois que c'est tout)
- et....
d'un bon kilo de gros haricots secs blancs, les plus gros que vous pourrez trouver! (chez nous, c'est vendu sous le nom de "haricots de soisson"). Les miens ont la grandeur de petits galets de 3 à 4 cm de long.

Videz les paquets de haricots dans la boîte.
Mettez le tout à disposition de vos enfants sur une table basse.
Prenez un bon bouquin et profitez du long moment d'occupation de vos morpions!!!
Mes enfant s'éclatent à remplir, vider, viser, trier, compter. Ca me garantit au moins 30 minutes de complète tranquilité!
Quelle belle activité pour un prix défiant toute concurrence.
PS: Il paraît que les pois chiches font très bien l'affaire également, mais personnellement, je trouve cela bien trop petit, trop facile à avaler.
PS2: Je n'ai pas le talent de Shalima pour faire un joli montage photo sur un joli fond, désolée ;).
D'ailleurs Shalima, si tu investis dans le haricot, je t'autorise à (te somme de ;)) faire un joli reportage sur le sujet sur ton blog bricolage.
Donc non, l'idée n'est pas de moi, mais de la garderie que fréquentent mes loupiots.
C'est juste une idée d'activité pour les petits. PetitSim a adoré... et finalement Tintin aussi, donc succès garanti au moins jusqu'à trois ou quatre ans.
Munissez-vous:
- d'un bac en plastique ou d'un carton, de la grandeur d'une grosse boîte à chaussures (pas du 21, donc)
- d'ustensiles et récipient en plastique de différentes formes et contenances (chez moi il y a:
1 petit biberon, quelques ustensiles et récipients de la dînette, une boîte doseuse de lait à 3 compartiments, de petites boîtes de conservation en plastique, des cuillers en plastique, un petit entonnoir à col large, et... je crois que c'est tout)
- et....
d'un bon kilo de gros haricots secs blancs, les plus gros que vous pourrez trouver! (chez nous, c'est vendu sous le nom de "haricots de soisson"). Les miens ont la grandeur de petits galets de 3 à 4 cm de long.

Videz les paquets de haricots dans la boîte.
Mettez le tout à disposition de vos enfants sur une table basse.
Prenez un bon bouquin et profitez du long moment d'occupation de vos morpions!!!
Mes enfant s'éclatent à remplir, vider, viser, trier, compter. Ca me garantit au moins 30 minutes de complète tranquilité!
Quelle belle activité pour un prix défiant toute concurrence.
PS: Il paraît que les pois chiches font très bien l'affaire également, mais personnellement, je trouve cela bien trop petit, trop facile à avaler.
PS2: Je n'ai pas le talent de Shalima pour faire un joli montage photo sur un joli fond, désolée ;).
D'ailleurs Shalima, si tu investis dans le haricot, je t'autorise à (te somme de ;)) faire un joli reportage sur le sujet sur ton blog bricolage.
Thursday, January 25, 2007
De la publicité helvétique...
ou comment pleurer de désespoir quand on est citoyen de ce petit pays au coeur de l'Europe, refusant l'adhésion à l'Union Européenne... Et bien il suffit de regarder les publicités du cru pour tout comprendre.
Allez sur le site www.1818lenumero.ch pour avoir un aperçu de ce que nos "créatifs publicitaires" nous ont pondu...

Et si vous trouvez le bouton "Voir tous les films", vous pouvez en voir 4, tous plus lamentables les uns que les autres.
Une mauvaise copie du "tou tou youtou", une affreuse inspiration du numéro français 118 218...
Personnellement, j'ai honte.
Quand la pub passe à la télévision, je zappe.
Beurk.
Le pire, c'est que les Suisses en sont certainement très fiers.
Je n'ai pas vérifié si cette publicité était tournée en allemand à la base.
Car c'est le cas de la plupart des publicités suisses, tournées en allemand, puis doublées en français... mal, très mal.
Ca fait 20 ans que l'on se tape les mêmes voix dans les pubs suisses.
A pleurer je vous dis.
Et encore, je vous épargne la publicité de Martina Hingis pour des appareils électroménagers, ou la mini-série publicitaire de Swisscom (l'opérateur téléphonique national), mais hélas, je n'ai pas trouvé de film à vous montrer... de toute façon vous n'auriez pas eu suffisamment de mouchoirs pour essuyer vos larmes.
Alors je vous jure que les publicités françaises, c'est du pur bonheur à côté de cela.
Edit: Je vais vous paraître certainement très stupide, mais c'est seulement à la suite de ce message que j'ai compris que 1818 (Suisse) et 118 218 (France), même combat, même opérateur...
Donc vous pouvez admirer la différence de résultat pour le même cahier des charges... (je pleure de plus belle)
Allez sur le site www.1818lenumero.ch pour avoir un aperçu de ce que nos "créatifs publicitaires" nous ont pondu...
Et si vous trouvez le bouton "Voir tous les films", vous pouvez en voir 4, tous plus lamentables les uns que les autres.
Une mauvaise copie du "tou tou youtou", une affreuse inspiration du numéro français 118 218...
Personnellement, j'ai honte.
Quand la pub passe à la télévision, je zappe.
Beurk.
Le pire, c'est que les Suisses en sont certainement très fiers.
Je n'ai pas vérifié si cette publicité était tournée en allemand à la base.
Car c'est le cas de la plupart des publicités suisses, tournées en allemand, puis doublées en français... mal, très mal.
Ca fait 20 ans que l'on se tape les mêmes voix dans les pubs suisses.
A pleurer je vous dis.
Et encore, je vous épargne la publicité de Martina Hingis pour des appareils électroménagers, ou la mini-série publicitaire de Swisscom (l'opérateur téléphonique national), mais hélas, je n'ai pas trouvé de film à vous montrer... de toute façon vous n'auriez pas eu suffisamment de mouchoirs pour essuyer vos larmes.
Alors je vous jure que les publicités françaises, c'est du pur bonheur à côté de cela.
Edit: Je vais vous paraître certainement très stupide, mais c'est seulement à la suite de ce message que j'ai compris que 1818 (Suisse) et 118 218 (France), même combat, même opérateur...
Donc vous pouvez admirer la différence de résultat pour le même cahier des charges... (je pleure de plus belle)
Wednesday, January 24, 2007
C'est vrai que nous étions sous-équipés...
C'est pourquoi, pour notre petit Noël, nous nous sommes offert ça:

Son petit nom: Canon Powershot G7.
Bon sang, ça change de notre vieil IXUS ayant atteint l'âge vénérable de 5 ans, tout en ayant épuisé 2 batteries!
Avec cette merveille, la longueur des films est illimitée (ou plutôt limitée à la place disponible sur la carte mémoire), l'écran est maxi-gigantesque, pas de temps de réaction, la photo est prise instantanément, et pas après que le sujet vous ait tourné le dos.
Il a même un mode de réglage manuel auquel je n'ai évidemment rien compris encore.
Mais le truc vraiment génial, c'est que la carte mémoire livrée avec l'appareil fait la taille phénoménale de 32MégaOctets, soit environ 10 photos en mode "résolution super fine", ha ha ha, je rigole... (du coup, je n'ai pas pu photographier la neige ce matin!!!)
Bon, Grand Ni va très vite arranger cela en investissant (encore!) dans une carte de 4Go, et là je serai vraiment toute folle!
C'est vrai que nous étions sous-équipés... A l'occasion, faudra que je fasse une petite photo-composition de tout l'équipement photographique dans lequel Grand Ni nous fait investir depuis quelque temps.
J'espère au moins que le placement est rentable, à long terme ;).

Son petit nom: Canon Powershot G7.
Bon sang, ça change de notre vieil IXUS ayant atteint l'âge vénérable de 5 ans, tout en ayant épuisé 2 batteries!
Avec cette merveille, la longueur des films est illimitée (ou plutôt limitée à la place disponible sur la carte mémoire), l'écran est maxi-gigantesque, pas de temps de réaction, la photo est prise instantanément, et pas après que le sujet vous ait tourné le dos.
Il a même un mode de réglage manuel auquel je n'ai évidemment rien compris encore.
Mais le truc vraiment génial, c'est que la carte mémoire livrée avec l'appareil fait la taille phénoménale de 32MégaOctets, soit environ 10 photos en mode "résolution super fine", ha ha ha, je rigole... (du coup, je n'ai pas pu photographier la neige ce matin!!!)
Bon, Grand Ni va très vite arranger cela en investissant (encore!) dans une carte de 4Go, et là je serai vraiment toute folle!
C'est vrai que nous étions sous-équipés... A l'occasion, faudra que je fasse une petite photo-composition de tout l'équipement photographique dans lequel Grand Ni nous fait investir depuis quelque temps.
J'espère au moins que le placement est rentable, à long terme ;).
Tuesday, January 23, 2007
Je me lance.... 5 choses que vous ignorez de moi
Merci Shalima... ;)
Donc, si j'ai bien compris, je dois dire 5 choses de moi que vous ne connaissez pas?
5 choses intimes? mais pas si intimes que cela puisque j'accepte de vous les dire, hé, hé!
1. Je bouge l'oreille droite... et SEULEMENT l'oreille droite! (oui je sais, peut mieux faire, Bellzouzou est capable de bouger les DEUX oreilles!!!)
2. Quand j'avais 8 ans, au retour d'une sortie scolaire, avant de rentrer à la maison, j'ai passé chez un copain qui avait oublié quelque chose dans mon sac à dos. Nous avons joué en oubliant le temps et j'ai totalement paniqué en voyant tout à coup que l'horloge de l'église indiquait 19h00. Je suis rentrée en trombe à la maison, ma mère était à 2 doigts d'appeler les flics.
Pour éviter de me faire lapider, j'ai menti et raconté que la mère du copain m'avait OBLIGEE à rester chez eux.
Le truc, c'est que le copain était le fils du boucher. Donc quelques jours plus tard, en allant acheter sa viande, ma mère en a profité pour insulter le boucher et son épouse.
Heureusement que juste après, il y avait les vacances scolaires... tout le monde a bien voulu oublier l'incident... (sauf moi et je ne sais toujours pas si ma mère a su la vérité ou non).
3. Je me suis cassé la jambe la toute première descente de la toute première fois que je mettais des skis aux pieds... Je me suis juste laissée tomber et paf... c'était cassé.
La monitrice m'en a voulu à mort!!!
4. J'ai fait 2 fois Weight Watchers, avec succès (donc je suis membre d'or!!!)... et j'ai tout repris et même plus... évidemment!
Le pire, c'est que j'ai fait 2 fois ce régime alors que je n'étais pas en surpoids... (de mon point de vue d'aujourd'hui, évidemment)
Dans le même trip, j'ai aussi consommé des gélules miracles à l'ananas et la papaye, sniffé un bâtonnet aromatisé à la banane, mangé 6 pommes par jour, pratiqué la position dite "du grand cerf"... avec le succès que l'on imagine ;).
5. 14 ans... il a fallu que j'atteigne l'âge respectable de 14 ans pour dormir sous un toit différent de celui de mes parents.
Nous partions en vacances tous ensemble, mais je n'avais jamais fait de camp de ski, de camp de vacances, de colonie. Jamais de vacances chez les grands-parents, oncle ou tante... rien de rien sans mes parents. Toujours scotchée à eux... j'ai longtemps cru que j'étais indésirable de partout.
A 14 ans, notre prof principale a organisé une retraite de 3 jours pour toute la classe, ce furent mes 3 premiers jours de liberté...
Vala, les 5 lecteurs/trices qui se sentiront concerné(e)s et inspiré(e)s peuvent prendre le relais sur leur blog!
Donc, si j'ai bien compris, je dois dire 5 choses de moi que vous ne connaissez pas?
5 choses intimes? mais pas si intimes que cela puisque j'accepte de vous les dire, hé, hé!
1. Je bouge l'oreille droite... et SEULEMENT l'oreille droite! (oui je sais, peut mieux faire, Bellzouzou est capable de bouger les DEUX oreilles!!!)
2. Quand j'avais 8 ans, au retour d'une sortie scolaire, avant de rentrer à la maison, j'ai passé chez un copain qui avait oublié quelque chose dans mon sac à dos. Nous avons joué en oubliant le temps et j'ai totalement paniqué en voyant tout à coup que l'horloge de l'église indiquait 19h00. Je suis rentrée en trombe à la maison, ma mère était à 2 doigts d'appeler les flics.
Pour éviter de me faire lapider, j'ai menti et raconté que la mère du copain m'avait OBLIGEE à rester chez eux.
Le truc, c'est que le copain était le fils du boucher. Donc quelques jours plus tard, en allant acheter sa viande, ma mère en a profité pour insulter le boucher et son épouse.
Heureusement que juste après, il y avait les vacances scolaires... tout le monde a bien voulu oublier l'incident... (sauf moi et je ne sais toujours pas si ma mère a su la vérité ou non).
3. Je me suis cassé la jambe la toute première descente de la toute première fois que je mettais des skis aux pieds... Je me suis juste laissée tomber et paf... c'était cassé.
La monitrice m'en a voulu à mort!!!
4. J'ai fait 2 fois Weight Watchers, avec succès (donc je suis membre d'or!!!)... et j'ai tout repris et même plus... évidemment!
Le pire, c'est que j'ai fait 2 fois ce régime alors que je n'étais pas en surpoids... (de mon point de vue d'aujourd'hui, évidemment)
Dans le même trip, j'ai aussi consommé des gélules miracles à l'ananas et la papaye, sniffé un bâtonnet aromatisé à la banane, mangé 6 pommes par jour, pratiqué la position dite "du grand cerf"... avec le succès que l'on imagine ;).
5. 14 ans... il a fallu que j'atteigne l'âge respectable de 14 ans pour dormir sous un toit différent de celui de mes parents.
Nous partions en vacances tous ensemble, mais je n'avais jamais fait de camp de ski, de camp de vacances, de colonie. Jamais de vacances chez les grands-parents, oncle ou tante... rien de rien sans mes parents. Toujours scotchée à eux... j'ai longtemps cru que j'étais indésirable de partout.
A 14 ans, notre prof principale a organisé une retraite de 3 jours pour toute la classe, ce furent mes 3 premiers jours de liberté...
Vala, les 5 lecteurs/trices qui se sentiront concerné(e)s et inspiré(e)s peuvent prendre le relais sur leur blog!
Monday, January 22, 2007
22 janvier
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de GrandNi!!!
Comme il ne connaît pas l'existence de ce blog, il ne viendra pas y lire mes voeux... mais tant pis, je le mets quand même:
Comme il ne connaît pas l'existence de ce blog, il ne viendra pas y lire mes voeux... mais tant pis, je le mets quand même:
Bienvenue missP

Juste un petit mot pour souhaiter officiellement (avec une semaine de retard quand même) la bienvenue à miss Pitrie d'Amandine.
Amandine, toutes mes félicitations encore.
Tu as trois petites nanas adorables, vous formez une bien belle famille.
J'espère que d'ici quelque temps, tu trouveras à nouveau un peu de liberté et d'inspiration pour nous livrer sur ton blog quelques charmants récits si bien tournés dont tu as le secret.
Tuesday, January 16, 2007
Pipo, Coco, prout prout
Euh, je n'ose pas mettre pi+pi, ca+ca, je n'ai pas envie de me ramasser tous les amateurs d'ondinisme ou pire sur mon blog ;).
Attention quand même, ce post est très... "préoccupation maternelle"... déjà que c'est la tendance habituelle du blog, je tiens à avertir les derniers visiteurs "non-parents" survivants!
Donc, mes loulous traversent une période très riche d'apprentissages divers... enfin, surtout niveau contrôle des sphincters quoi.
Alors 2 à la fois, c'est bien rigolo.
Du côté de Tintin, ça fait belle lurette qu'il contrôle, du moins la journée. Mais pour la nuit, malgré quelques tentatives, amadouements et même un peu de chantage (oui j'avoue, j'ai tenté la corruption), monsieur était accroché à ses couches. Jusqu'à jeudi dernier, je crois.
Là, sans rien dire, il "autorise" son père à le coucher, sans couche (en fait, le père est spécialiste pour oublier ce détail, mais jusqu'alors, c'était inondation garantie).
Malheureusement pour mon petit loup, et pour son matelas aussi, il s'est réveillé inondé au matin... et moi qui pensait qu'il avait une alèse imperméable... mais non, juste un vulgaire moleton!
Bon, ne se laissant pas décourager, il a bien voulu continuer l'expérience et cette fois-ci, ça se passe bien mieux.
Mais en fait, j'ai mon petit secret: c'est que pour éviter les lessives multiples, je mets Tintin aux toilettes quand je vais me coucher (ce qui arrive toujours assez tard)... donc petit monsieur est tout sec au matin.
Du côté de PetitSim, nous n'en sommes évidemment pas là, mais le lascard sait déjà bien comment tout cela fonctionne.
Hier soir, je le tenais dans mes bras, dans la pénombre de sa chambre, ses yeux bien lourds... quand "prout, prout"...
"e pète", me dit-il! ha ha ha, oui chéri, j'avais remarqué.
Et là il est tout réveillé pour demander le pot:
"veux caca pot" qu'il me dit.
Bon, surtout ne pas contrarier un tout petit bout en si bon chemin vers l'économie de couches jetables, non?
Sauf qu'il faut défaire le pyjama, le body, la couche, aller chercher le pot, le tout en espérant qu'il sera recouchable ensuite (ce dont je doute affreusement).
PetitSim fait alors un magnifique pipi dans le pot.
"'ini"!!!
Ben oui fini, mais il est où ce caca promis? Non, pas pour ce soir finalement.
Et là, je me suis dit que je nageais un peu trop dans le pipi pour mon grade:
- au moment de la mise en pyjama du grand
- au moment du coucher du petit
- au moment de mon coucher à moi, puisque rebelotte avec le grand
- au réveil le matin, le premier mot doux arrive de la chambre de Tintin: "z'ai besoin de faire pipi!!!", plutôt sur un ton "amène-toi, et que ça saute!"
- sans compter les épisodes "pot au milieu du salon", "pot à la cuisine", etc... de l'un ou l'autre des protagonistes durant la journée.
Donc là, je dis vivement l'été, qu'ils soient déshydratés, bon sang!
Meuh non, vivement l'été qu'ils puissent vivre à poil, sans 10'000 couches de vêtements à enlever, sans avoir besoin de moi pour satisfaire des petits besoins! Tout simplement!
Attention quand même, ce post est très... "préoccupation maternelle"... déjà que c'est la tendance habituelle du blog, je tiens à avertir les derniers visiteurs "non-parents" survivants!
Donc, mes loulous traversent une période très riche d'apprentissages divers... enfin, surtout niveau contrôle des sphincters quoi.
Alors 2 à la fois, c'est bien rigolo.
Du côté de Tintin, ça fait belle lurette qu'il contrôle, du moins la journée. Mais pour la nuit, malgré quelques tentatives, amadouements et même un peu de chantage (oui j'avoue, j'ai tenté la corruption), monsieur était accroché à ses couches. Jusqu'à jeudi dernier, je crois.
Là, sans rien dire, il "autorise" son père à le coucher, sans couche (en fait, le père est spécialiste pour oublier ce détail, mais jusqu'alors, c'était inondation garantie).
Malheureusement pour mon petit loup, et pour son matelas aussi, il s'est réveillé inondé au matin... et moi qui pensait qu'il avait une alèse imperméable... mais non, juste un vulgaire moleton!
Bon, ne se laissant pas décourager, il a bien voulu continuer l'expérience et cette fois-ci, ça se passe bien mieux.
Mais en fait, j'ai mon petit secret: c'est que pour éviter les lessives multiples, je mets Tintin aux toilettes quand je vais me coucher (ce qui arrive toujours assez tard)... donc petit monsieur est tout sec au matin.
Du côté de PetitSim, nous n'en sommes évidemment pas là, mais le lascard sait déjà bien comment tout cela fonctionne.
Hier soir, je le tenais dans mes bras, dans la pénombre de sa chambre, ses yeux bien lourds... quand "prout, prout"...
"e pète", me dit-il! ha ha ha, oui chéri, j'avais remarqué.
Et là il est tout réveillé pour demander le pot:
"veux caca pot" qu'il me dit.
Bon, surtout ne pas contrarier un tout petit bout en si bon chemin vers l'économie de couches jetables, non?
Sauf qu'il faut défaire le pyjama, le body, la couche, aller chercher le pot, le tout en espérant qu'il sera recouchable ensuite (ce dont je doute affreusement).
PetitSim fait alors un magnifique pipi dans le pot.
"'ini"!!!
Ben oui fini, mais il est où ce caca promis? Non, pas pour ce soir finalement.
Et là, je me suis dit que je nageais un peu trop dans le pipi pour mon grade:
- au moment de la mise en pyjama du grand
- au moment du coucher du petit
- au moment de mon coucher à moi, puisque rebelotte avec le grand
- au réveil le matin, le premier mot doux arrive de la chambre de Tintin: "z'ai besoin de faire pipi!!!", plutôt sur un ton "amène-toi, et que ça saute!"
- sans compter les épisodes "pot au milieu du salon", "pot à la cuisine", etc... de l'un ou l'autre des protagonistes durant la journée.
Donc là, je dis vivement l'été, qu'ils soient déshydratés, bon sang!
Meuh non, vivement l'été qu'ils puissent vivre à poil, sans 10'000 couches de vêtements à enlever, sans avoir besoin de moi pour satisfaire des petits besoins! Tout simplement!
Thursday, January 11, 2007
Ca vous fait ça aussi?
Je ne sais pas si c'est l'âge, peut-être un petit manque de sommeil chronique, un reste d'hormones de ma dernière grossesse ou finalement juste une sensiblerie caractéristique de ma race et mon genre...
Dites-moi, à vous aussi ça vous fait ça?
Depuis que j'ai des enfants, je ne peux pas voir une femme enceinte, un nouveau-né, un enfant triste à la télévision, ... sans que mes yeux s'emplissent de larmes.
Si encore ça n'arrivait qu'en regardant les documentaires sur la maternité "A l'accouchement heureux" qui passent souvent en seconde partie de soirée... mais non, c'est chronique, même en regardant un film ou une série quelconque!
Dans Grey's anatomy, il y a souvent des histoire de bébés... à cause d'Addison évidemment. Et la télévision suisse passe la 1ère saison, ce qui me permet de combler mes lacunes. Donc ce soir, je chialais comme une madeleine à cause d'une femme enceinte de quintuplés. Les petites poupées animées jouant le rôle de tout petits prématurés, mes yeux ont bien coulé.
Le pire, ce sont les fictions qui mettent en scène des enfants. S'ils sont maltraités, c'est simple, je zappe. S'ils sont touchants, je chiale encore. Ou alors je parle avec une voix blanche en essayant de m'éloigner du sujet...
Oui je sais, la télévision, c'est nul ;).
Dites-moi, à vous aussi ça vous fait ça?
Depuis que j'ai des enfants, je ne peux pas voir une femme enceinte, un nouveau-né, un enfant triste à la télévision, ... sans que mes yeux s'emplissent de larmes.
Si encore ça n'arrivait qu'en regardant les documentaires sur la maternité "A l'accouchement heureux" qui passent souvent en seconde partie de soirée... mais non, c'est chronique, même en regardant un film ou une série quelconque!
Dans Grey's anatomy, il y a souvent des histoire de bébés... à cause d'Addison évidemment. Et la télévision suisse passe la 1ère saison, ce qui me permet de combler mes lacunes. Donc ce soir, je chialais comme une madeleine à cause d'une femme enceinte de quintuplés. Les petites poupées animées jouant le rôle de tout petits prématurés, mes yeux ont bien coulé.
Le pire, ce sont les fictions qui mettent en scène des enfants. S'ils sont maltraités, c'est simple, je zappe. S'ils sont touchants, je chiale encore. Ou alors je parle avec une voix blanche en essayant de m'éloigner du sujet...
Oui je sais, la télévision, c'est nul ;).
Wednesday, January 10, 2007
Shoes addicted... mais pas n'importe lesquelles
Les chaussures et mes enfants, c'est tout un poème.
En fait, j'aurais dû m'y attendre en me reproduisant avec un individu allergique aux chaussures neuves.
Déjà, avec Tintin, l'achat d'une paire de chaussures revient à en prendre une au hasard et à prier pour qu'elle ne lui fasse pas mal.
Rien ne lui plaît, sauf celles qu'il a aux pieds, évidemment. Même si ses chaussures sont usées rétamées, qu'il doit recroqueviller ses orteils, il ne veut pas s'en séparer.
On lui essaye une paire en taille 24, il hurle que c'est trop grand.
Et pourtant, il nous jure que le 25 est trop petit.
On tente quelques pas, il se laisse tomber comme un pantin en gémissant.
En général, son père perd patience et embarque la paire de chaussures qui semble la plus adaptée.
Evidemment, le combat ne s'arrête pas là puisqu'il faut encore ruser, négocier, se transformer en maître chanteur pour que ce petit monsieur accepte ensuite de les porter.
Mais quand le choix a été bien fait, il ne les quitte plus. Youpie!
Je pensais avoir échappé à cela avec PetitSim qui a toujours adoré porter de nouvelles chaussures. Il danse, les admire, sautille et fait les 100 pas en les exhibant à tout le monde.
Enfin, ça c'était jusqu'à aujourd'hui...
J'ai eu la bonne idée d'emmener mes loulous cet après-midi pour tenter de chausser PetitSim dignement pour cet hiver, à bas prix éventuellement.
Je trouve une bien jolie paire de chaussures montantes, chaudement doublées, à un prix raisonnable. Mais PetitSim ne partage pas mon avis. Ou du moins, il n'avait pas envisagé que cette expédition le concernait.
Déjà, enfiler la chaussure libère un démon inconnu qui hantait secrètement le corps de mon enfant.
Ce démon ne le lâchera pas durant près de 15mn. Ce ne sont que hurlement, pleurs de rage, le tout en se roulant au sol, évidemment.
J'ai voulu appliquer la méthode paternelle et embarquer les chaussures, mais je n'étais pas sûre de la taille. Evidemment, aucune vendeuse n'a osé braver la tempête pour me dire si je devais prendre du 21 ou du 22. Il faut dire que la bête était menaçante.
Je vous jure, tout le magasin en a profité.
La honte s'était abattue sur moi. J'aurais dû emporter mes loulous et évacuer les lieux, mais j'ai choisi de m'acharner et tenter de calmer cette colère.
Bah, la honte était là, tout le monde m'avait bien vue... alors assumons. Je ne me suis pas trop énervée, j'ai juste tenté de le raisonner. Et je suis évidemment repartie bredouille.
De toute manière, PetitSim m'a bien fait comprendre que les seules chaussures qu'il aime sont celles qu'il porte, point barre ;).
En fait, j'aurais dû m'y attendre en me reproduisant avec un individu allergique aux chaussures neuves.
Déjà, avec Tintin, l'achat d'une paire de chaussures revient à en prendre une au hasard et à prier pour qu'elle ne lui fasse pas mal.
Rien ne lui plaît, sauf celles qu'il a aux pieds, évidemment. Même si ses chaussures sont usées rétamées, qu'il doit recroqueviller ses orteils, il ne veut pas s'en séparer.
On lui essaye une paire en taille 24, il hurle que c'est trop grand.
Et pourtant, il nous jure que le 25 est trop petit.
On tente quelques pas, il se laisse tomber comme un pantin en gémissant.
En général, son père perd patience et embarque la paire de chaussures qui semble la plus adaptée.
Evidemment, le combat ne s'arrête pas là puisqu'il faut encore ruser, négocier, se transformer en maître chanteur pour que ce petit monsieur accepte ensuite de les porter.
Mais quand le choix a été bien fait, il ne les quitte plus. Youpie!
Je pensais avoir échappé à cela avec PetitSim qui a toujours adoré porter de nouvelles chaussures. Il danse, les admire, sautille et fait les 100 pas en les exhibant à tout le monde.
Enfin, ça c'était jusqu'à aujourd'hui...
J'ai eu la bonne idée d'emmener mes loulous cet après-midi pour tenter de chausser PetitSim dignement pour cet hiver, à bas prix éventuellement.
Je trouve une bien jolie paire de chaussures montantes, chaudement doublées, à un prix raisonnable. Mais PetitSim ne partage pas mon avis. Ou du moins, il n'avait pas envisagé que cette expédition le concernait.
Déjà, enfiler la chaussure libère un démon inconnu qui hantait secrètement le corps de mon enfant.
Ce démon ne le lâchera pas durant près de 15mn. Ce ne sont que hurlement, pleurs de rage, le tout en se roulant au sol, évidemment.
J'ai voulu appliquer la méthode paternelle et embarquer les chaussures, mais je n'étais pas sûre de la taille. Evidemment, aucune vendeuse n'a osé braver la tempête pour me dire si je devais prendre du 21 ou du 22. Il faut dire que la bête était menaçante.
Je vous jure, tout le magasin en a profité.
La honte s'était abattue sur moi. J'aurais dû emporter mes loulous et évacuer les lieux, mais j'ai choisi de m'acharner et tenter de calmer cette colère.
Bah, la honte était là, tout le monde m'avait bien vue... alors assumons. Je ne me suis pas trop énervée, j'ai juste tenté de le raisonner. Et je suis évidemment repartie bredouille.
De toute manière, PetitSim m'a bien fait comprendre que les seules chaussures qu'il aime sont celles qu'il porte, point barre ;).
Mon tout petit garçon a 15 ans
D'après vous, pourquoi un petit enfant de presque 2 ans se roule parterre en criant "atou, atou, atou"?
Oui OK, il se roule parterre parce qu'il veut quelque chose, qui lui a été refusé. Mais quoi?
Ce quelque chose, c'est "atou".
Atou... comme A tout à l'heure?
Atou... comme Atout pique? non, PetitSim ne joue pas encore aux jeux de cartes stupides sur mon nordinateur Windaube.
Atou... dans son langage de petit diable.
Atou... c'est le concurrent d'Anne Sylvestre (non, Atou n'est pas un nouveau chanteur pour enfants)
J'ai bien essayé de gruger et de mettre ColdPlay à la place, mais non, monsieur a des goûts très sûrs et bien arrêtés, il veut "atou" uniquement, et bien fort s'il vous plaît... et en prime, il faut danser. Un vrai ado je vous dis. Pour un peu il plierait les jambes, se cambrerait en arrière et mimerait le guitariste fou.
J'hésite à le filmer et envoyer l'extrait à Bono. Qui sait, il nous enverra peut-être quelques albums. Ca vaudra mieux que Tino Rossi.
Voilà, tout bébé qu'il est encore, PetitSim confirme donc ce que je vous avais dit il y a quelque temps, ce best of de U2 est vraiment très bien! (mais du coup, à force de passer dans des mains enfantines, le CD est rayé... pas solide cette histoire)
Oui OK, il se roule parterre parce qu'il veut quelque chose, qui lui a été refusé. Mais quoi?
Ce quelque chose, c'est "atou".
Atou... comme A tout à l'heure?
Atou... comme Atout pique? non, PetitSim ne joue pas encore aux jeux de cartes stupides sur mon nordinateur Windaube.
Atou... dans son langage de petit diable.
Atou... c'est le concurrent d'Anne Sylvestre (non, Atou n'est pas un nouveau chanteur pour enfants)
J'ai bien essayé de gruger et de mettre ColdPlay à la place, mais non, monsieur a des goûts très sûrs et bien arrêtés, il veut "atou" uniquement, et bien fort s'il vous plaît... et en prime, il faut danser. Un vrai ado je vous dis. Pour un peu il plierait les jambes, se cambrerait en arrière et mimerait le guitariste fou.
J'hésite à le filmer et envoyer l'extrait à Bono. Qui sait, il nous enverra peut-être quelques albums. Ca vaudra mieux que Tino Rossi.
Voilà, tout bébé qu'il est encore, PetitSim confirme donc ce que je vous avais dit il y a quelque temps, ce best of de U2 est vraiment très bien! (mais du coup, à force de passer dans des mains enfantines, le CD est rayé... pas solide cette histoire)
Monday, January 08, 2007
Du bon choix des cadeaux...
Voilà un message post-Noël, pour faire un peu le bilan...
Et puis dans 1 mois 1/2, c'est l'anniversaire de PetitSim... il faut trouver de nouvelles idées!
En fait, j'avais envie d'écrire combien il est difficile et aléatoire de choisir de bons jouets pour nos enfants.
Hormis l'aspirateur, Tintin n'a rien demandé de particulier pour ce Noël. Il nous a laissé la responsabilité du choix et ce n'est pas facile.
Comment trouver le jouet qui réunit des qualités auxquelles les parents sont sensibles tout en préservant l'interêt de l'enfant?
Le goût de l'enfant est sensible... celui du parent également.
Pas trop de bruitages, pas trop d'espace, le jouet idéal pour le parent, tient dans la poche et se tait ;).
Pour l'enfant de 22 mois, le jouet idéal a une capacité sonore évidente, une solidité hors norme, et doit pouvoir occuper les 40m carrés du séjour en un minimum de temps.
Pour l'enfant de 3 ans 1/2, en plus des caractéristiques adaptées au tout petit, le jouet doit présenter des qualités esthétiques évidentes, il doit pouvoir se démonter... et surtout doit pouvoir être mis hors de portée du petit frère de 22 mois. Si ce dernier point ne peut être réalisé, alors le jouet devra être compatible avec l'âge du petit frère.
Alors voyons le résultat des courses avec notre panier de Noël 2006!!!
- un orgue Bontempi "ordinateur-qui-parle": ce truc a 2 niveaux sonores, étonnamment il se retrouve toujours à hurler: "Appuie sur le bouton rouge, Appuie sur le bouton rouge, Appuie sur le bouton rouge, Appuie sur le bouton rouge, ..." condition sine qua non pour pouvoir commencer à jouer.
C'est Tintin qui l'a reçu, mais c'est petitSim qui le fait hurler et pour l'instant, ils n'ont sorti aucune mélodie.
- l'aspirateur, je ne vous en parle pas... c'est le jouet parfait aux yeux de Tintin, un peu moins aux yeux de PetitSim qui a déjà réussi à péter une pièce... et encore moins aux oreilles des parents (l'engin est doté d'un vrai moteur... oui).
- les duplos: c'est le jouet parfait aux yeux de tous. Là j'avoue, ça fait l'unanimité. Surtout avec des garçons obsédés des tractos-pelles qui ne se lassent pas de s'inventer des chantiers et des gravats à dégager.
Petite précision cependant, on veillera à ne pas stocker en vrac l'intégralité des blocs dans un grand carton, l'activité sonore liée à l'atelier duplo étant de renverser le carton sur le carrelage, suivi d'un exercice "occupation de la surface" à grands coups de pieds.
- un bateau de pirates Abrick... pâle imitation des duplos, les blocs ne tiennent ensemble que péniblement et les enfants n'ont pas croché du tout.
- divers jeux en bois éducatifs: incompatibles avec un enfant de 22 mois bien trop curieux, utilisables seulement si l'aîné saute la sieste et en général ils nécessitent la participation d'un adulte.
- livres: top du top, mes loulous adorents bouquiner, surtout si je m'en mèle
- puzzles: très bonne activité si Tintin réussit à les terminer en 30sec, le temps de maintenir PetitSim à distance! donc pour l'instant on s'arrête aux 6 pièces...
- crayons de couleur et album de coloriage: euh... Tintin est fier de sa grande boîte, mais le dessin... ben il n'en a pas grand chose à faire. Et PetitSim lui, veut juste collectionner un maximum de crayons dans ses petites mains.
- la maison de vacances Playmobil: au départ, je voulais une sorte de maison de poupées pour PetitSim qui adore mettre en scène des petits personnages. J'ai cherché la maison des Little Poeple, sans succès. Nous nous sommes donc repliés sur cette maison d'une seule pièce présentant une grand ouverture dans le toit.
Hum, tous les Playmobils sont indiqués "dès 3 ans"... et ce n'est pas pour rien. Donc dans un 1er temps, nous avons viré tous les petits éléments: la dînette de nains, la lampe de chevet, le ballon de football, les petites fleurs démontables, etc...
Mais c'était sans compter sur l'esprit bricoleur du grand frère... donc l'occupation principale est de démonter la maison, l'arbre, le canapé, le barbecue, ... Toutes les pièces étant ensuite soigneusement éparpillées dans le séjour par les bons soins du petit. Aheum.
- un jeu Tchoupi, sorte de livre électronique: PetitSim l'adore, ça parle, ça miaule, c'est solide, résistant, facile, la voix est douce. Là, j'avoue que belle-maman a fait un très bon choix.
- l'ardoise magique: quand mes enfants cesseront de tenter de battre le record de vitesse de l'effacement du dessin de l'autre, peut-être qu'ils en feront qqchose d'utile ;).
Voilà mes enfants sont affreusement gâtés... et mon salon affreusement envahi.
Je retiens de ce Noël:
- qu'il est difficile de choisir un jouet pour lequel l'enfant éprouvera un intérêt durable.
- qu'il est difficile de choisir un jouet pour l'aîné, puisque forcément, le petit voudra y jouer aussi.
- que l'intervention adulte est recommandée pour que les enfants s'intéressent à certains jouets délaissés
- que l'intervention adulte est parfois rejetée et provoque une mauvaise utilisation du jeu (l'exemple typique de l'orgue... mes enfants ne VEULENT pas que je leur explique où se trouve le bouton rouge)
- que chaque année, il y aura des "déchets", des jouets "1 an" pour un enfant de 22 mois (ma soeur est spécialiste), des ratages (l'orgue Bontempi tient le record pour l'instant), des déceptions, des jouets à garder pour plus tard.
- que malgré nos consignes, les grands-parents ont font toujours trop!
- qu'il faut renoncer à tenter de dénicher le jouet parfait ;).
Voilà... je me creuse déjà la tête pour l'anniv du petit... any idea?
Et puis dans 1 mois 1/2, c'est l'anniversaire de PetitSim... il faut trouver de nouvelles idées!
En fait, j'avais envie d'écrire combien il est difficile et aléatoire de choisir de bons jouets pour nos enfants.
Hormis l'aspirateur, Tintin n'a rien demandé de particulier pour ce Noël. Il nous a laissé la responsabilité du choix et ce n'est pas facile.
Comment trouver le jouet qui réunit des qualités auxquelles les parents sont sensibles tout en préservant l'interêt de l'enfant?
Le goût de l'enfant est sensible... celui du parent également.
Pas trop de bruitages, pas trop d'espace, le jouet idéal pour le parent, tient dans la poche et se tait ;).
Pour l'enfant de 22 mois, le jouet idéal a une capacité sonore évidente, une solidité hors norme, et doit pouvoir occuper les 40m carrés du séjour en un minimum de temps.
Pour l'enfant de 3 ans 1/2, en plus des caractéristiques adaptées au tout petit, le jouet doit présenter des qualités esthétiques évidentes, il doit pouvoir se démonter... et surtout doit pouvoir être mis hors de portée du petit frère de 22 mois. Si ce dernier point ne peut être réalisé, alors le jouet devra être compatible avec l'âge du petit frère.
Alors voyons le résultat des courses avec notre panier de Noël 2006!!!
- un orgue Bontempi "ordinateur-qui-parle": ce truc a 2 niveaux sonores, étonnamment il se retrouve toujours à hurler: "Appuie sur le bouton rouge, Appuie sur le bouton rouge, Appuie sur le bouton rouge, Appuie sur le bouton rouge, ..." condition sine qua non pour pouvoir commencer à jouer.
C'est Tintin qui l'a reçu, mais c'est petitSim qui le fait hurler et pour l'instant, ils n'ont sorti aucune mélodie.
- l'aspirateur, je ne vous en parle pas... c'est le jouet parfait aux yeux de Tintin, un peu moins aux yeux de PetitSim qui a déjà réussi à péter une pièce... et encore moins aux oreilles des parents (l'engin est doté d'un vrai moteur... oui).
- les duplos: c'est le jouet parfait aux yeux de tous. Là j'avoue, ça fait l'unanimité. Surtout avec des garçons obsédés des tractos-pelles qui ne se lassent pas de s'inventer des chantiers et des gravats à dégager.
Petite précision cependant, on veillera à ne pas stocker en vrac l'intégralité des blocs dans un grand carton, l'activité sonore liée à l'atelier duplo étant de renverser le carton sur le carrelage, suivi d'un exercice "occupation de la surface" à grands coups de pieds.
- un bateau de pirates Abrick... pâle imitation des duplos, les blocs ne tiennent ensemble que péniblement et les enfants n'ont pas croché du tout.
- divers jeux en bois éducatifs: incompatibles avec un enfant de 22 mois bien trop curieux, utilisables seulement si l'aîné saute la sieste et en général ils nécessitent la participation d'un adulte.
- livres: top du top, mes loulous adorents bouquiner, surtout si je m'en mèle
- puzzles: très bonne activité si Tintin réussit à les terminer en 30sec, le temps de maintenir PetitSim à distance! donc pour l'instant on s'arrête aux 6 pièces...
- crayons de couleur et album de coloriage: euh... Tintin est fier de sa grande boîte, mais le dessin... ben il n'en a pas grand chose à faire. Et PetitSim lui, veut juste collectionner un maximum de crayons dans ses petites mains.
- la maison de vacances Playmobil: au départ, je voulais une sorte de maison de poupées pour PetitSim qui adore mettre en scène des petits personnages. J'ai cherché la maison des Little Poeple, sans succès. Nous nous sommes donc repliés sur cette maison d'une seule pièce présentant une grand ouverture dans le toit.
Hum, tous les Playmobils sont indiqués "dès 3 ans"... et ce n'est pas pour rien. Donc dans un 1er temps, nous avons viré tous les petits éléments: la dînette de nains, la lampe de chevet, le ballon de football, les petites fleurs démontables, etc...
Mais c'était sans compter sur l'esprit bricoleur du grand frère... donc l'occupation principale est de démonter la maison, l'arbre, le canapé, le barbecue, ... Toutes les pièces étant ensuite soigneusement éparpillées dans le séjour par les bons soins du petit. Aheum.
- un jeu Tchoupi, sorte de livre électronique: PetitSim l'adore, ça parle, ça miaule, c'est solide, résistant, facile, la voix est douce. Là, j'avoue que belle-maman a fait un très bon choix.
- l'ardoise magique: quand mes enfants cesseront de tenter de battre le record de vitesse de l'effacement du dessin de l'autre, peut-être qu'ils en feront qqchose d'utile ;).
Voilà mes enfants sont affreusement gâtés... et mon salon affreusement envahi.
Je retiens de ce Noël:
- qu'il est difficile de choisir un jouet pour lequel l'enfant éprouvera un intérêt durable.
- qu'il est difficile de choisir un jouet pour l'aîné, puisque forcément, le petit voudra y jouer aussi.
- que l'intervention adulte est recommandée pour que les enfants s'intéressent à certains jouets délaissés
- que l'intervention adulte est parfois rejetée et provoque une mauvaise utilisation du jeu (l'exemple typique de l'orgue... mes enfants ne VEULENT pas que je leur explique où se trouve le bouton rouge)
- que chaque année, il y aura des "déchets", des jouets "1 an" pour un enfant de 22 mois (ma soeur est spécialiste), des ratages (l'orgue Bontempi tient le record pour l'instant), des déceptions, des jouets à garder pour plus tard.
- que malgré nos consignes, les grands-parents ont font toujours trop!
- qu'il faut renoncer à tenter de dénicher le jouet parfait ;).
Voilà... je me creuse déjà la tête pour l'anniv du petit... any idea?
Saturday, January 06, 2007
Petit Sim chante Noël
e'hi papa o'ël
'endu ciel
... 'illiers
... 'ouliers
Un futur Tino Rossi qui sait prendre des raccourcis ;)
Oui oui, PetitSim a un petit faible pour les voyelles...
dommage que la chanson ne contienne pas "passage à niveau", ça vaut son pesant de cacahuètes: "a-a 'ivo"
'endu ciel
... 'illiers
... 'ouliers
Un futur Tino Rossi qui sait prendre des raccourcis ;)
Oui oui, PetitSim a un petit faible pour les voyelles...
dommage que la chanson ne contienne pas "passage à niveau", ça vaut son pesant de cacahuètes: "a-a 'ivo"
Wednesday, January 03, 2007
He had a dream!
Tintin avait un rêve.
Un de ces rêves d'enfant qui vous colle à la peau, le truc qui aurait pu rester inassouvi et qui sait ce que ça aurait provoqué sur son petit esprit, son subconscient, son développement? (bon OK, j'exagère un peu...)
Mais si je le conjugue au passé, c'est que ce rêve s'est réalisé!!!
C'était son rêve de toujours... enfin, de longtemps.
Celui qui lui faisait ignorer tous les cadeaux, les plus beaux duplos, les playmobils géants, les jeux, les livres, les vêtements.
Il a rêvé si fort(que ses draps s'en souviennent) , que le Père Noël l'a entendu!
Et maintenant, il est HEUREUX!!!


Bravo à Shalima qui avait deviné (ce n'était pas trop difficile, n'est-ce pas?)
Non, le rêve n'était pas la maison de vacances Playmo (qui est super chouette, soit-dit en passant).
Un de ces rêves d'enfant qui vous colle à la peau, le truc qui aurait pu rester inassouvi et qui sait ce que ça aurait provoqué sur son petit esprit, son subconscient, son développement? (bon OK, j'exagère un peu...)
Mais si je le conjugue au passé, c'est que ce rêve s'est réalisé!!!
C'était son rêve de toujours... enfin, de longtemps.
Celui qui lui faisait ignorer tous les cadeaux, les plus beaux duplos, les playmobils géants, les jeux, les livres, les vêtements.
Il a rêvé si fort
Et maintenant, il est HEUREUX!!!

Même que parfois il le prête à son frère (sous haute surveillance ;)).

Bravo à Shalima qui avait deviné (ce n'était pas trop difficile, n'est-ce pas?)
Non, le rêve n'était pas la maison de vacances Playmo (qui est super chouette, soit-dit en passant).
Tuesday, January 02, 2007
Viva 2007!
A mes fidèles lectrices et lecteurs, je souhaite une magnifique année 2007, pleine d'amour, de bonheur, de belles surprises!!! (à défaut d'être nombreuses, mes lectrices sont fidèles, je le sais ;))
A tous et toutes, je souhaite le meilleur!
Et pour notre terre, le répit qu'elle mérite...
2006 est passée comme un seul jour il me semble... (cela signifie-t-il que je m'y suis ennuyée? ;)).
2007 devrait être un peu plus "active", ne serait-ce que professionnellement parlant.
Sans forcément gagner à l'euromillion (je n'y joue pas, mais je me demande souvent si je ne devrais pas...), j'espère avoir quelques pépettes en plus.
J'ai comme résolution de prendre un peu plus/mieux soin de moi.
Sinon, j'ai aussi quelques petits rêves, j'espère pouvoir en réaliser quelques-uns.
Mais globalement, je reste assez modeste. Pas de plan sur la comète, pas de grands espoirs, juste le désir de rendre heureux mes enfants et mon chéri en espérant éviter les gros écueils de la vie.
A tous et toutes, je souhaite le meilleur!
Et pour notre terre, le répit qu'elle mérite...
2006 est passée comme un seul jour il me semble... (cela signifie-t-il que je m'y suis ennuyée? ;)).
2007 devrait être un peu plus "active", ne serait-ce que professionnellement parlant.
Sans forcément gagner à l'euromillion (je n'y joue pas, mais je me demande souvent si je ne devrais pas...), j'espère avoir quelques pépettes en plus.
J'ai comme résolution de prendre un peu plus/mieux soin de moi.
Sinon, j'ai aussi quelques petits rêves, j'espère pouvoir en réaliser quelques-uns.
Mais globalement, je reste assez modeste. Pas de plan sur la comète, pas de grands espoirs, juste le désir de rendre heureux mes enfants et mon chéri en espérant éviter les gros écueils de la vie.
Happy new year!!!
Saturday, December 30, 2006
L'arbre généalogique de Tintin
Tintin à PetitSim: "Ma maman à moi, ce n'est pas ta maman." (ah bon? première nouvelle, je pensais pourtant avoir donné vie à 2 reprises!)
La maman en question: "Mais qui est la maman de PetitSim?"
Tintin: "Ben c'est son papa!" (vous suivez? moi pas...)
La maman: "Et qui est ton papa?"
Tintin: "Ben c'est ma maman!"
...
Là je me gratte la tête ;)
c'est d'un clair...
Un peu plus tard, alors que mes loulous ont gloutonné MA crêpe, dans MON assiette:
Tintin: "Le papa de PetitSim va te préparer une nouvelle crêpe."
(et je vous jure que ce n'est pas de l'humour, tout cela est très sérieux)
Bref, en ce moment on se sent un peu schizophrènes chez les Ni ;).
(et pour ceux qui ne suivent pas, MadameNi et GrandNi sont les parents de Tintin et PetitSim, sans plus de complication ;))
La maman en question: "Mais qui est la maman de PetitSim?"
Tintin: "Ben c'est son papa!" (vous suivez? moi pas...)
La maman: "Et qui est ton papa?"
Tintin: "Ben c'est ma maman!"
...
Là je me gratte la tête ;)
c'est d'un clair...
Un peu plus tard, alors que mes loulous ont gloutonné MA crêpe, dans MON assiette:
Tintin: "Le papa de PetitSim va te préparer une nouvelle crêpe."
(et je vous jure que ce n'est pas de l'humour, tout cela est très sérieux)
Bref, en ce moment on se sent un peu schizophrènes chez les Ni ;).
(et pour ceux qui ne suivent pas, MadameNi et GrandNi sont les parents de Tintin et PetitSim, sans plus de complication ;))
Saturday, December 23, 2006
Mon trip, c'est de nettoyer le siège auto...
... ou comment PetitSim réussit à se faire payer de nouveaux vêtements ;).
Bon déjà l'autre soir, c'était Tintin-vomito-vomita partout sur le doudou, sur le pyjama, la couette, papa... merci ouf, il a épargné le canapé.
Ce matin, oh grand bonheur, tout va bien. Personne ne semble plus malade. On a fait sa peau à vomito-vomita!
Pour la peine, les garçons ont eu droit à une nouvelle coupe de cheveux, ils sont bô!!!
Cet après-midi, direction le magasin de jouets, puisqu'avec les horaires de dingue de Grand Ni et la semaine d'immobilisation suite à la fièvre de Tintin, nous n'étions pas du tout prêts pour nos cadeaux.
Hors, pas trop trop loin de la maison (30km quand même...) s'est ouvert un magasin "La grande récré". C'était le but de notre expédition du jour.
Grand Ni: -"Les enfants font la sieste dans la voiture, n'est-ce pas?"
Mme Ni: -"Ben, écoute, Tintin est encore bien fatigué. Déjà hier il a réclamé la sieste (mais j'ai dû écourter pour le Noël de la garderie). Je crois qu'il vaut mieux le faire dormir un moment."
A 16h00: -"Euh, on va peut-être le réveiller, là?"
Ouais!!! top départ à 16h38!
Au magasin en question, c'est la déception... les rayons sont vides, les playmos sont tristes et solitaires, les duplos quasi inexistants... Bon, il a bien fallu se rendre à l'évidence, ce n'est pas là qu'était notre bonheur...
D'un regard, nous nous comprenons, il n'y en a qu'un qui vaut la peine: Toys'R Us... oui, j'avoue, j'adore cet énorme magasin de jouets, là où on trouve tout pour faire plaisir à nos mignons (et leurs cousins, quand même!). Mais hélas, pour cause d'éloignement, nous n'y allons que très rarement. Là, ce ne sont que 20 petits kilomètres à ajouter à notre compteur, on y file.
Grand Ni décide de ne pas emprunter l'autoroute qui, un vendredi soir, risque fort d'être complètement bouchée. Très belle idée qui nous condamne à rouler à 30km/h pendant les 20mn suivantes... avant de pouvoir rejoindre une entrée d'autoroute (non, ce n'est pas à Paris, mais aux environs de Lausanne, un vendredi en fin d'après-midi, veille de vacances!).
Ladite autoroute s'avère elle aussi bien encombrée (j'adoooooore).
Mais ouf, nous touchons au but...
Et là, à 1km de notre destination, ça toussote à l'arrière. PetitSim qui se met à pleurnicher... c'est mauvais signe, très mauvais signe...
Le temps de me retourner et...! c'est fini, voilà 1 veste, 1 chandail, 1 pantalon, 1 paire de chaussettes et 1 siège auto complètement ruinés. Heureusement, le bonhomme avait enlevé ses chaussures.
Découragée je suis... mon lave-linge également!
Petite note positive, les vêtements de Toys'R Us sont sympas et tout à fait à la taille de mon bambin!!!
J'ai aussi failli acheter un siège auto flambant neuf pour ne pas avoir à déhousser celui-ci, mais Grand Ni m'a retenue ;) (forcément, ce n'est pas lui qui s'y est collé...)
Et pour nous consoler, nous nous sommes lâchés sur les cadeaux, playmo à donf, ça va donner!!!
Ah oui, nous avons aussi cédé et allons réaliser le rêve le plus cher de Tintin... si après ça il ne croit pas au Père Noël!
Et au passage, si quelqu'un connaît un remède efficace contre les maux de voyage, administrable à un bambin de presque 2 ans, s'il vous plaît, filez-moi son petit nom!!! MERCI!!!!
Bon déjà l'autre soir, c'était Tintin-vomito-vomita partout sur le doudou, sur le pyjama, la couette, papa... merci ouf, il a épargné le canapé.
Ce matin, oh grand bonheur, tout va bien. Personne ne semble plus malade. On a fait sa peau à vomito-vomita!
Pour la peine, les garçons ont eu droit à une nouvelle coupe de cheveux, ils sont bô!!!
Cet après-midi, direction le magasin de jouets, puisqu'avec les horaires de dingue de Grand Ni et la semaine d'immobilisation suite à la fièvre de Tintin, nous n'étions pas du tout prêts pour nos cadeaux.
Hors, pas trop trop loin de la maison (30km quand même...) s'est ouvert un magasin "La grande récré". C'était le but de notre expédition du jour.
Grand Ni: -"Les enfants font la sieste dans la voiture, n'est-ce pas?"
Mme Ni: -"Ben, écoute, Tintin est encore bien fatigué. Déjà hier il a réclamé la sieste (mais j'ai dû écourter pour le Noël de la garderie). Je crois qu'il vaut mieux le faire dormir un moment."
A 16h00: -"Euh, on va peut-être le réveiller, là?"
Ouais!!! top départ à 16h38!
Au magasin en question, c'est la déception... les rayons sont vides, les playmos sont tristes et solitaires, les duplos quasi inexistants... Bon, il a bien fallu se rendre à l'évidence, ce n'est pas là qu'était notre bonheur...
D'un regard, nous nous comprenons, il n'y en a qu'un qui vaut la peine: Toys'R Us... oui, j'avoue, j'adore cet énorme magasin de jouets, là où on trouve tout pour faire plaisir à nos mignons (et leurs cousins, quand même!). Mais hélas, pour cause d'éloignement, nous n'y allons que très rarement. Là, ce ne sont que 20 petits kilomètres à ajouter à notre compteur, on y file.
Grand Ni décide de ne pas emprunter l'autoroute qui, un vendredi soir, risque fort d'être complètement bouchée. Très belle idée qui nous condamne à rouler à 30km/h pendant les 20mn suivantes... avant de pouvoir rejoindre une entrée d'autoroute (non, ce n'est pas à Paris, mais aux environs de Lausanne, un vendredi en fin d'après-midi, veille de vacances!).
Ladite autoroute s'avère elle aussi bien encombrée (j'adoooooore).
Mais ouf, nous touchons au but...
Et là, à 1km de notre destination, ça toussote à l'arrière. PetitSim qui se met à pleurnicher... c'est mauvais signe, très mauvais signe...
Le temps de me retourner et...! c'est fini, voilà 1 veste, 1 chandail, 1 pantalon, 1 paire de chaussettes et 1 siège auto complètement ruinés. Heureusement, le bonhomme avait enlevé ses chaussures.
Découragée je suis... mon lave-linge également!
Petite note positive, les vêtements de Toys'R Us sont sympas et tout à fait à la taille de mon bambin!!!
J'ai aussi failli acheter un siège auto flambant neuf pour ne pas avoir à déhousser celui-ci, mais Grand Ni m'a retenue ;) (forcément, ce n'est pas lui qui s'y est collé...)
Et pour nous consoler, nous nous sommes lâchés sur les cadeaux, playmo à donf, ça va donner!!!
Ah oui, nous avons aussi cédé et allons réaliser le rêve le plus cher de Tintin... si après ça il ne croit pas au Père Noël!
Et au passage, si quelqu'un connaît un remède efficace contre les maux de voyage, administrable à un bambin de presque 2 ans, s'il vous plaît, filez-moi son petit nom!!! MERCI!!!!
Thursday, December 21, 2006
Prions ensemble...
Youpiiiie, Grand Ni est en vacances pour 2 semaines!!! Quel soulagement!
Mais ce soir, il a été accueilli par Tintin et ses vomissements incessants!!!
NON! NON! NON! Je ne veux pas que mon petit garçon soit encore malade, je ne veux pas le revoir les yeux enfoncés, tristes, le visage livide et les ailes du nez bleutées, NON!
Non, je ne veux pas qu'il perde encore du poids... 12 kg à 3 ans 1/2 c'est déjà ridicule, il ne peut pas perdre encore. Il ne peut pas être malade pour ce Noël, l'anniversaire de son grand-père adoré, les retrouvailles avec sa cousinette chérie qu'il ne voit pas assez.
Alors je prie, même si je sais que s'il existe un Dieu, il n'en a rien à battre de mon Noël, ni d'ailleurs de mon loupiot. Malgré tout, je prie le dieu de petits Tintin pour que cet épisode soit juste dû à une mauvaise digestion, à un goûter trop riche au Noël de la garderie et que demain il soit en pleine forme. Please...
Et toutes les mamans comprendront que je préfèrerais être deux fois plus malade que lui, vomir tripes et boyaux pendant 3 jours s'il le faut, pourvu que mon garçon soit épargné.
Edit du vendredi 22 décembre:
Ouf, ça semblait être une fausse alerte, Tintin va bien!!! et moi je n'ai pas encore commencé à vomir tripes et boyaux, pourvu que ça dure ;).............
Mais ce soir, il a été accueilli par Tintin et ses vomissements incessants!!!
NON! NON! NON! Je ne veux pas que mon petit garçon soit encore malade, je ne veux pas le revoir les yeux enfoncés, tristes, le visage livide et les ailes du nez bleutées, NON!
Non, je ne veux pas qu'il perde encore du poids... 12 kg à 3 ans 1/2 c'est déjà ridicule, il ne peut pas perdre encore. Il ne peut pas être malade pour ce Noël, l'anniversaire de son grand-père adoré, les retrouvailles avec sa cousinette chérie qu'il ne voit pas assez.
Alors je prie, même si je sais que s'il existe un Dieu, il n'en a rien à battre de mon Noël, ni d'ailleurs de mon loupiot. Malgré tout, je prie le dieu de petits Tintin pour que cet épisode soit juste dû à une mauvaise digestion, à un goûter trop riche au Noël de la garderie et que demain il soit en pleine forme. Please...
Et toutes les mamans comprendront que je préfèrerais être deux fois plus malade que lui, vomir tripes et boyaux pendant 3 jours s'il le faut, pourvu que mon garçon soit épargné.
Edit du vendredi 22 décembre:
Ouf, ça semblait être une fausse alerte, Tintin va bien!!! et moi je n'ai pas encore commencé à vomir tripes et boyaux, pourvu que ça dure ;).............
Tuesday, December 19, 2006
Mais comment font-ils?
Sérieusement, comment font-ils pour tenir le coup, pour appréhender la vie avec le sourire? à quoi carburent-ils?
Vous vous demandez de qui je parle?
Et bien simplement des parents seuls, des pères, des mères souvent, qui élèvent seul(e)s leur(s) enfant(s).
Bon, avec un seul petit enfant, ça doit encore aller, s'il n'est pas trop excité.
Mais avec 2 ou 3 enfants en bas âge, comment fait-on pour tenir le coup SEUL(E) des jours, des semaines entières?
Franchement, c'est un mystère pour moi.
Tout cela pour dire que j'attends impatiemment les vacances de GrandNi qui travaille actuellement comme un fou... je ne le vois qu'1h par jour, ou plutôt par nuit!
Vous vous demandez de qui je parle?
Et bien simplement des parents seuls, des pères, des mères souvent, qui élèvent seul(e)s leur(s) enfant(s).
Bon, avec un seul petit enfant, ça doit encore aller, s'il n'est pas trop excité.
Mais avec 2 ou 3 enfants en bas âge, comment fait-on pour tenir le coup SEUL(E) des jours, des semaines entières?
Franchement, c'est un mystère pour moi.
Tout cela pour dire que j'attends impatiemment les vacances de GrandNi qui travaille actuellement comme un fou... je ne le vois qu'1h par jour, ou plutôt par nuit!
Sunday, December 17, 2006
La soirée aurait pu être courte!
I'm back. Cette semaine tropicale m'avait laissée en panne de blog... J'avais même plein de retard à lire mes bloggueuses préférées.
Non que mon petit malade m'ait pris beaucoup de mon temps... il dormait 20h sur 24h. Mais j'avais une boule, là, vous voyez? plus ou moins à la hauteur de l'estomac... et mes doigts, ainsi que mon cerveau semblaient tout noués...
N'empêche que jeudi soir, profitant d'une amélioration passagère, j'ai confié mes petiots aux bons soins de notre jeune voisine pour aller fêter Noël avec mon chéri, ses collègues et son patron. Au bas mot, 500 personnes, vous voyez l'intimité?
En 6 ans, c'est la première fois que je me suis laissée tenter par ce repas. Et c'est uniquement dû aux facéties des réponses automatiques de la messagerie électronique...
Eh oui, vous souvenez-vous que Grand Ni pensant nous avoir inscrits au Noël des Enfants avait en fait activé l'inscription au grand repas de Noël? Donc c'était jeudi soir.
C'était la seconde fois je crois cette année, que nous confiions nos enfants aux bons soins d'une baby-sitter, quel événement!!! c'est dire si j'avais envie de me faire belle, de sortir mes loulous de ma tête, de vraiment en profiter...
Déjà, c'était un peu mal barré à cause de la fièvre récalcitrante de Tintin, même si jeudi après-midi, il allait largement mieux (pour mieux rechuter ensuite, mais c'est une autre histoire). Et puis j'ai dû vite emmener tout mon petit monde au job pour aller signer des papiers qui ne pouvaient pas attendre, c'était un peu le stress. J'ai mis 3 plombes à trouver les vêtements potables dans lesquels je rentrais encore (mon projet était de m'acheter une tunique dans la semaine, mais la fièvre de Tintin... encore ;)). J'ai repassé mes vêtements en catastrophe, je me suis douchée en 3mn chrono.
La baby-sitter m'a trouvée en survêt, les cheveux dans une serviette éponge, Tintin réclamant un potage "aux petites lettres" (bon sang, il allait vraiment bien jeudi soir!), PetitSim accroché à ma jambe.
Pour me laisser le temps de me préparer et que les enfants ne s'agglutinent pas derrière la porte de la salle de bains, la baby-sitter décide d'embarquer les enfants chez elle (la maison d'à côté), avec sa petite-soeur ravie et ses parents (ravis aussi).
Ouf, je peux me préparer, m'habiller, me faire un peu belle, ne pas oublier mon beau collier, enfiler mes bottines qui me rendent grande et filer.
Hop, où sont mes clés?
Zut,
Flûte,
Ouille,
Ca craint,
M...
P...
Je suis désespérée.
Je cherche depuis 20mn. J'ai vérifié dans la voiture (il m'arrive de les laisser au contact...).
J'ai retourné le salon, la cuisine, les jouets des enfants, rien...
Grand Ni choisit de m'appeler à cet instant:
"L'apéritif commence dans 10mn, je pars du job à l'instant, je serai sur place bientôt... et toi, tu n'es pas encore partie?"
:(
Non, je ne suis pas encore partie, j'ai 45mn de route à faire... à condition de pouvoir partir... je n'ai même pas une autre clé de voiture (c'est Grand Ni qui l'a...).
Je recommence mes fouilles... encore 10mn.
Puis, idée de génie.
J'appelle la baby-sitter...
et 3sec plus tard, j'ai mes clés en mains...
Tintin les avait glissées dans la poche de son pantalon...
Si ce n'est pas du message, ça?
Je suis restée sourde à son appel désespéré. Je suis pas arrivée trop tard finalement, j'ai manqué les huîtres de l'apéritif, mais le repas était très bon... les animations désespéréement décalées, le discours du boss... sans commentaire, les vins excellents, même si je me suis évidemment complètement restreinte, voiture oblige. Grand Ni était content que je sois avec lui.
Et le lendemain matin, Tintin indiquait 40,5 degrés au compteur :(.
Non que mon petit malade m'ait pris beaucoup de mon temps... il dormait 20h sur 24h. Mais j'avais une boule, là, vous voyez? plus ou moins à la hauteur de l'estomac... et mes doigts, ainsi que mon cerveau semblaient tout noués...
N'empêche que jeudi soir, profitant d'une amélioration passagère, j'ai confié mes petiots aux bons soins de notre jeune voisine pour aller fêter Noël avec mon chéri, ses collègues et son patron. Au bas mot, 500 personnes, vous voyez l'intimité?
En 6 ans, c'est la première fois que je me suis laissée tenter par ce repas. Et c'est uniquement dû aux facéties des réponses automatiques de la messagerie électronique...
Eh oui, vous souvenez-vous que Grand Ni pensant nous avoir inscrits au Noël des Enfants avait en fait activé l'inscription au grand repas de Noël? Donc c'était jeudi soir.
C'était la seconde fois je crois cette année, que nous confiions nos enfants aux bons soins d'une baby-sitter, quel événement!!! c'est dire si j'avais envie de me faire belle, de sortir mes loulous de ma tête, de vraiment en profiter...
Déjà, c'était un peu mal barré à cause de la fièvre récalcitrante de Tintin, même si jeudi après-midi, il allait largement mieux (pour mieux rechuter ensuite, mais c'est une autre histoire). Et puis j'ai dû vite emmener tout mon petit monde au job pour aller signer des papiers qui ne pouvaient pas attendre, c'était un peu le stress. J'ai mis 3 plombes à trouver les vêtements potables dans lesquels je rentrais encore (mon projet était de m'acheter une tunique dans la semaine, mais la fièvre de Tintin... encore ;)). J'ai repassé mes vêtements en catastrophe, je me suis douchée en 3mn chrono.
La baby-sitter m'a trouvée en survêt, les cheveux dans une serviette éponge, Tintin réclamant un potage "aux petites lettres" (bon sang, il allait vraiment bien jeudi soir!), PetitSim accroché à ma jambe.
Pour me laisser le temps de me préparer et que les enfants ne s'agglutinent pas derrière la porte de la salle de bains, la baby-sitter décide d'embarquer les enfants chez elle (la maison d'à côté), avec sa petite-soeur ravie et ses parents (ravis aussi).
Ouf, je peux me préparer, m'habiller, me faire un peu belle, ne pas oublier mon beau collier, enfiler mes bottines qui me rendent grande et filer.
Hop, où sont mes clés?
Zut,
Flûte,
Ouille,
Ca craint,
M...
P...
Je suis désespérée.
Je cherche depuis 20mn. J'ai vérifié dans la voiture (il m'arrive de les laisser au contact...).
J'ai retourné le salon, la cuisine, les jouets des enfants, rien...
Grand Ni choisit de m'appeler à cet instant:
"L'apéritif commence dans 10mn, je pars du job à l'instant, je serai sur place bientôt... et toi, tu n'es pas encore partie?"
:(
Non, je ne suis pas encore partie, j'ai 45mn de route à faire... à condition de pouvoir partir... je n'ai même pas une autre clé de voiture (c'est Grand Ni qui l'a...).
Je recommence mes fouilles... encore 10mn.
Puis, idée de génie.
J'appelle la baby-sitter...
et 3sec plus tard, j'ai mes clés en mains...
Tintin les avait glissées dans la poche de son pantalon...
Si ce n'est pas du message, ça?
Je suis restée sourde à son appel désespéré. Je suis pas arrivée trop tard finalement, j'ai manqué les huîtres de l'apéritif, mais le repas était très bon... les animations désespéréement décalées, le discours du boss... sans commentaire, les vins excellents, même si je me suis évidemment complètement restreinte, voiture oblige. Grand Ni était content que je sois avec lui.
Et le lendemain matin, Tintin indiquait 40,5 degrés au compteur :(.
La plume se remplume... petit à petit
Ben il a fini aux antibios, mon loulou... Certainement une sorte de bronchite surinfectée... alors qu'il toussait à peine, d'une petite toux sèche... mais méchante finalement. Moi qui pensait qu'une bronchite était synonyme de locomotive... ?
Maintenant, il ne ressemble à rien, juste deux yeux sombres, immenses dans son petit visage tout pâle qui semble être devenu tout pointu (je me comprends... ;)).
Je lui presse des oranges, nous avons préparé des crêpes, même s'il ne fait que grignoter pour l'instant et cette fièvre d'une semaine l'a laissé bien faible...
Pour un peu, son frérot pèserait plus lourd que l'aîné, tiens!
Alors petit à petit, nous lui laissons retrouver son énergie, son appétit, même si rétrospectivement je me fais un coup de flippe (non, un enfant ne retrouve pas son énergie instantanément dès que la fièvre se barre, oui, chez un enfant ça va très vite, il peut se retrouver au 36ème dessous en quelques jours)... Ai-je trop attendu? ai-je pris cela à la légère?
Ah, dur métier de parent... voilà qu'en plus de tous nos talents, il faut ajouter celui de médecin pour décider très vite s'il faut consulter ou non, si le petit est très malade ou juste un peu, savoir interpréter les signes et les messages du corps de notre enfant.
Encore un apprentissage long et difficile!
Maintenant, il ne ressemble à rien, juste deux yeux sombres, immenses dans son petit visage tout pâle qui semble être devenu tout pointu (je me comprends... ;)).
Je lui presse des oranges, nous avons préparé des crêpes, même s'il ne fait que grignoter pour l'instant et cette fièvre d'une semaine l'a laissé bien faible...
Pour un peu, son frérot pèserait plus lourd que l'aîné, tiens!
Alors petit à petit, nous lui laissons retrouver son énergie, son appétit, même si rétrospectivement je me fais un coup de flippe (non, un enfant ne retrouve pas son énergie instantanément dès que la fièvre se barre, oui, chez un enfant ça va très vite, il peut se retrouver au 36ème dessous en quelques jours)... Ai-je trop attendu? ai-je pris cela à la légère?
Ah, dur métier de parent... voilà qu'en plus de tous nos talents, il faut ajouter celui de médecin pour décider très vite s'il faut consulter ou non, si le petit est très malade ou juste un peu, savoir interpréter les signes et les messages du corps de notre enfant.
Encore un apprentissage long et difficile!
Wednesday, December 13, 2006
40 à l'ombre...
Tintin est tout maladou... bon sang, 5 jours de fièvre flirtant quasiment en permanence avec les 40°, ça laisse un bibou tout pantelant, tout sec, tout faible... Une vraie plume.
Et ce n'est pas fini... ce soir encore, 40 tout rond sur le thermomètre... quand cela finira-t-il?
Il se bat contre les microbes, contre un virus, et Dieu sait quoi encore.
Je ne sais pas si en une semaine, il a avalé l'équivalent de ses repas d'un jour... Mais ouf, depuis hier soir il carbure au jus d'orange et en redemande, au grand soulagement de son petit corps d'enfant.
Un enfant, c'est fait pour rire, jouer, sauter, courir... pas pour rester recroquevillé sur son doudou, mince!
Bon, je vous rassure, il me reste un exemplaire en pleine forme, sinon je risquerais de m'ennuyer ;).
Et ce n'est pas fini... ce soir encore, 40 tout rond sur le thermomètre... quand cela finira-t-il?
Il se bat contre les microbes, contre un virus, et Dieu sait quoi encore.
Je ne sais pas si en une semaine, il a avalé l'équivalent de ses repas d'un jour... Mais ouf, depuis hier soir il carbure au jus d'orange et en redemande, au grand soulagement de son petit corps d'enfant.
Un enfant, c'est fait pour rire, jouer, sauter, courir... pas pour rester recroquevillé sur son doudou, mince!
Bon, je vous rassure, il me reste un exemplaire en pleine forme, sinon je risquerais de m'ennuyer ;).
Tuesday, December 05, 2006
Le parent négatif...
Plus je côtoie des parents de jeunes enfants, plus je suis frappée par la fréquence de l'attitude négative chez les géniteurs. Ca fait un moment que j'avais envie d'en parler.
Loin de moi l'idée de faire la morale, tout le monde peut avoir des instants d'énervement, de raz-le-bol, de lassitude, ... et je ne suis pas la dernière sur la liste.
Mais ici, je parle du négativisme chronique... pour ne pas dire pathologique.
Je vous parle de ces parents qui critiquent leur propre enfant:
"oh lala, il prend encore le biberon, je lui dis que c'est ridicule, mais il fait le bébé... à 3 ans, tout de même"
Ces parents qui anticipent et sévissent avant l'événement:
"je t'enferme aux toilettes car je sais que tu vas faire dans ta culotte"
Ces parents qui supposent que l'enfant sait "a priori" et qui gueulent parce que le petit a attrapé le flacon de colle laissé à sa portée, sans indication particulière.
Ces parents qui ont des attentes inspirées de je-ne-sais quel principe d'il y a un siècle.
"Nous avons appris à notre fille à se passer très vite de la poussette, car nous voulions qu'elle s'habitue à marcher et non à dormir dans ce truc que l'on pousse"
"Il faut habituer très tôt les enfants à dormir ailleurs qu'à la maison, et sans les parents, c'est pour leur bien".
Ces parents qui oublient que leurs enfants sont de tout-petits...
Ce père qui râle sur sa fillette de 4 ans parce qu'elle tente de déverrouiller la porte, mais tourne la clé dans le mauvais sens.
Ce père qui plante le nez de son petit garçon dans l'assiette parce qu'il ne mange pas assez proprement à son goût.
Ces parents qui dévalorisent leur enfant, parce que ça fait "cool" et pas mère-poule.
Ces parents qui cataloguent ironiquement leur petit parce qu'il s'exprime un peu fort ou parce qu'il est un peu différent.
"le petit, c'est le râleur de la famille"
"ma fille, tu es un vrai escargot, toujours à la traîne".
Ces parents qui se pensent laxistes mais qui finalement explosent parce qu'ils ne supportent pas, ils sont en désaccord avec leur propre système éducatif.
Et bien ça me choque, ces parents incohérents, ces parents sombres, toujours sur le dos de leur enfant, qui oublient que l'amour peut se dire à tout instant et dans chaque geste, ces parents qui oublient qu'un enfant, c'est avant tout la joie de vivre et le bonheur, ces parents qui feraient bien de se laisser gagner par un peu d'enthousiasme...
Loin de moi l'idée de faire la morale, tout le monde peut avoir des instants d'énervement, de raz-le-bol, de lassitude, ... et je ne suis pas la dernière sur la liste.
Mais ici, je parle du négativisme chronique... pour ne pas dire pathologique.
Je vous parle de ces parents qui critiquent leur propre enfant:
"oh lala, il prend encore le biberon, je lui dis que c'est ridicule, mais il fait le bébé... à 3 ans, tout de même"
Ces parents qui anticipent et sévissent avant l'événement:
"je t'enferme aux toilettes car je sais que tu vas faire dans ta culotte"
Ces parents qui supposent que l'enfant sait "a priori" et qui gueulent parce que le petit a attrapé le flacon de colle laissé à sa portée, sans indication particulière.
Ces parents qui ont des attentes inspirées de je-ne-sais quel principe d'il y a un siècle.
"Nous avons appris à notre fille à se passer très vite de la poussette, car nous voulions qu'elle s'habitue à marcher et non à dormir dans ce truc que l'on pousse"
"Il faut habituer très tôt les enfants à dormir ailleurs qu'à la maison, et sans les parents, c'est pour leur bien".
Ces parents qui oublient que leurs enfants sont de tout-petits...
Ce père qui râle sur sa fillette de 4 ans parce qu'elle tente de déverrouiller la porte, mais tourne la clé dans le mauvais sens.
Ce père qui plante le nez de son petit garçon dans l'assiette parce qu'il ne mange pas assez proprement à son goût.
Ces parents qui dévalorisent leur enfant, parce que ça fait "cool" et pas mère-poule.
Ces parents qui cataloguent ironiquement leur petit parce qu'il s'exprime un peu fort ou parce qu'il est un peu différent.
"le petit, c'est le râleur de la famille"
"ma fille, tu es un vrai escargot, toujours à la traîne".
Ces parents qui se pensent laxistes mais qui finalement explosent parce qu'ils ne supportent pas, ils sont en désaccord avec leur propre système éducatif.
Et bien ça me choque, ces parents incohérents, ces parents sombres, toujours sur le dos de leur enfant, qui oublient que l'amour peut se dire à tout instant et dans chaque geste, ces parents qui oublient qu'un enfant, c'est avant tout la joie de vivre et le bonheur, ces parents qui feraient bien de se laisser gagner par un peu d'enthousiasme...
Monday, December 04, 2006
Un grand week end de n'importe quoi...
Si vous êtes convié à une soirée organisée par quelqu'un qui vous est plutôt... indifférent, que faites-vous?
Vous n'allez pas? C'est vite dit... parce que quand même, il y aura toute votre bande de potes avec qui vous aimez passer des soirées festives.
Et puis l'organisatrice s'en va pour un temps indéterminé, vous pouvez bien faire un effort.
Et la perspective de recevoir 1 petit cadeau offert par un autre convive, ça ne vous tente pas? Mais si bien sûr...
Sauf que le cadeau ne dépassera pas la somme astronomique de 3€50 et que pour en recevoir un, il faudra en offrir un. C'est le principe de l'échange des cadeaux, sensé renforcer la convivialité.
J'avais oublié de préciser que le repas est "canadien"... une raclette canadienne, c'est plutôt original, mais ça existe.
Donc, je résume:
- une nana dont vous vous foutez éperdument a réservé une salle
- vous devez amener votre repas et votre boisson
- vous devez amener 1 cadeau à 3€50 par personne (donc dans notre cas, 2 cadeaux pour adultes et 2 cadeaux pour enfant)
... (pas envie...)
Résultat:
Vous passez votre samedi après-midi dans le centre commercial le plus proche, celui que vous pensiez le mieux achalandé mais qui est en réalité le plus luxueux et le plus cher, à traquer le jouet le meilleur marché, unisexe, uniâge... et pas trop ridicule... c'est pas facile quand en plus le jouet bon marché se planque, pour cause de Noël en vue!
Pour les adultes, vous donnez dans l'utile, merci à l'homme qui vous a soufflé des idées.
En fin d'après-midi, vous emmenez votre douce famille au marché de Noël du coin, vous y dégustez un excellentissime gâteau à la crème, vous humez de bonnes odeurs de vin chaud, de cannelle. Vos enfants vous délestent de quelques billets parce qu'ils sont tombés amoureux du cochon du Téléthon.
Et en arrière fond, vous entendez, encore et encore la chanson de Benabar...
On s'en fout, on n'y va pas, on n'a qu'à se cacher sous les draps, on commandera des pizzas, toi la télé et moi, on appelle, on s'excuse, on improvise, on trouve quelque chose, on n'a qu'à dire à tes amis qu'on les aime pas et puis tant pis.
C'est plus qu'une incitation, c'est une injonction... ça s'immisce dans votre tête et vous commencez à adhérer...
Vers 19h00, votre moitié se dit qu'une soirée au coin du feu, c'est tentant. D'ailleurs il ne se sent pas si bien que cela, l'homme, écoutez comme il tousse. Assurément son médecin lui recommenderait de rester au chaud.
Oui mais... les copains... les cadeaux... la bienséance...
Yesss, c'est décidé, vous restez à la maison!!!!!!!!!!!
La raclette était fort bonne, vous avez gagné une paire de ciseaux et des post-it originaux (heureusement qu'on a gardé tout ça pour nous, à tous les coups on aurait reçu une fleur en plastique et des boutons de manchette!!!).
Vous pensez en avoir terminé pour le week end?
Détrompez-vous...
En bonne entreprise soucieuse de ses petits (et grands) employés, l'entreprise qui emploie l'homme organise un "Noël des enfants" où votre progéniture est conviée. Etant donné le grand nombre d'enfants, l'inscription est obligatoire.
Vous vous réjouissez, vous êtes fière. Pour la 1ère fois, vous emmenez vos enfants voir le père Noël et rencontrer les petits des collègues de papa.
Vendredi après-midi, l'homme a un doute et se rend compte qu'il a en fait inscrit ses enfants au repas de fin d'année...
L'homme est rassuré, il n'est pas le seul, au moins 1 de ses collègues s'est trompé aussi ;).
L'homme rattrape sa boulette, ouf, vos enfants sont les bienvenus à la fête de Noël, mais au lieu d'un jouet, il recevront un bon-cadeau.
C'est bien mais mes lascars de 2 et 3 ans n'en ont rien à battre d'un bon cadeau... Et s'ils voient tous les autres enfants avec des cadeaux, ne vont-il pas baver là-devant? ne vont-ils pas sentir comme une injustice?
Bien, samedi, vous profitez de votre passage dans le centre commercial pour acheter des cadeaux de substitution, que vous ferez passer comme venant du père Noël de l'entreprise de papa. Oh, rien de très cher, moins de 10€... sauf que le jouet bon marché se planque toujours autant, pour cause de Noël en vue!
Ouf, ça ne vous aura pris qu'une heure pour dénicher la perle rare.
Dimanche arrive et comme vous avez déjà lâchement évité la soirée de la veille, là vous mettez du coeur et de l'entrain, au point de réveiller votre dernier né de sa sieste, et vous emmenez vos enfants voir... le Père Noël! le vrai, le beau, le grand Père Noël!
Oups, c'est qu'il y a du monde, dites-moi. Ah, c'est le buffet, là-bas? au bout de la file? Il n'y a pas un affichage pour indiquer le temps d'attente moyen?
Bon sang, c'est qu'il en a des collègues, l'homme.
Et puis, avec 1 seule main de libre pour cause d'enfant affolé-scotché, pas facile de se servir... vous abandonnez le buffet..
Ah, il y a des activités à l'étage? ah, c'est pour les 8-12 ans... dommage.
Ah, le papa a envie de repartir?... vous aussi.
Ah, tout le monde a l'air ravi?... pas vous.
AAAAAh, votre enfant vient de hurler dans vos oreilles... Pour cause de rencontre intempestive avec un magnifique Père Noël, armé d'un clochette sonore, demandant de libérer le passage. Il est suivi d'une horde d'enfants.
Votre fiston n'a pas apprécié la rencontre à sa juste valeur. Vous décidez de tenter la photo pour immortaliser l'instant et surtout le faire VRAIMENT rencontrer le père Noël.
Finalement, votre fils est très convaincant, inutile de rencontrer le père Noël... de tout façon après 1h d'attente et 150 enfants, ses genoux ne doivent plus être très "frais"!
Et là c'en est trop. Vous récupérez homme et enfants et vous rentrez à la maison!!!
Que de "ratées" ce week end.
Des cadeaux achetés "pour rien", un samedi après-midi, puis un dimanche après-midi vides.
Et les enfants qui pensent qu'avec tout ce qu'ils ont reçu (le cadeau de samedi soir, le cochon Téléthon, le cadeau de dimanche après-midi), c'est vraiment déjà Noël ;).
Vous n'allez pas? C'est vite dit... parce que quand même, il y aura toute votre bande de potes avec qui vous aimez passer des soirées festives.
Et puis l'organisatrice s'en va pour un temps indéterminé, vous pouvez bien faire un effort.
Et la perspective de recevoir 1 petit cadeau offert par un autre convive, ça ne vous tente pas? Mais si bien sûr...
Sauf que le cadeau ne dépassera pas la somme astronomique de 3€50 et que pour en recevoir un, il faudra en offrir un. C'est le principe de l'échange des cadeaux, sensé renforcer la convivialité.
J'avais oublié de préciser que le repas est "canadien"... une raclette canadienne, c'est plutôt original, mais ça existe.
Donc, je résume:
- une nana dont vous vous foutez éperdument a réservé une salle
- vous devez amener votre repas et votre boisson
- vous devez amener 1 cadeau à 3€50 par personne (donc dans notre cas, 2 cadeaux pour adultes et 2 cadeaux pour enfant)
... (pas envie...)
Résultat:
Vous passez votre samedi après-midi dans le centre commercial le plus proche, celui que vous pensiez le mieux achalandé mais qui est en réalité le plus luxueux et le plus cher, à traquer le jouet le meilleur marché, unisexe, uniâge... et pas trop ridicule... c'est pas facile quand en plus le jouet bon marché se planque, pour cause de Noël en vue!
Pour les adultes, vous donnez dans l'utile, merci à l'homme qui vous a soufflé des idées.
En fin d'après-midi, vous emmenez votre douce famille au marché de Noël du coin, vous y dégustez un excellentissime gâteau à la crème, vous humez de bonnes odeurs de vin chaud, de cannelle. Vos enfants vous délestent de quelques billets parce qu'ils sont tombés amoureux du cochon du Téléthon.

Et en arrière fond, vous entendez, encore et encore la chanson de Benabar...
On s'en fout, on n'y va pas, on n'a qu'à se cacher sous les draps, on commandera des pizzas, toi la télé et moi, on appelle, on s'excuse, on improvise, on trouve quelque chose, on n'a qu'à dire à tes amis qu'on les aime pas et puis tant pis.
C'est plus qu'une incitation, c'est une injonction... ça s'immisce dans votre tête et vous commencez à adhérer...
Vers 19h00, votre moitié se dit qu'une soirée au coin du feu, c'est tentant. D'ailleurs il ne se sent pas si bien que cela, l'homme, écoutez comme il tousse. Assurément son médecin lui recommenderait de rester au chaud.
Oui mais... les copains... les cadeaux... la bienséance...
Yesss, c'est décidé, vous restez à la maison!!!!!!!!!!!
La raclette était fort bonne, vous avez gagné une paire de ciseaux et des post-it originaux (heureusement qu'on a gardé tout ça pour nous, à tous les coups on aurait reçu une fleur en plastique et des boutons de manchette!!!).
Vous pensez en avoir terminé pour le week end?
Détrompez-vous...
En bonne entreprise soucieuse de ses petits (et grands) employés, l'entreprise qui emploie l'homme organise un "Noël des enfants" où votre progéniture est conviée. Etant donné le grand nombre d'enfants, l'inscription est obligatoire.
Vous vous réjouissez, vous êtes fière. Pour la 1ère fois, vous emmenez vos enfants voir le père Noël et rencontrer les petits des collègues de papa.
Vendredi après-midi, l'homme a un doute et se rend compte qu'il a en fait inscrit ses enfants au repas de fin d'année...
L'homme est rassuré, il n'est pas le seul, au moins 1 de ses collègues s'est trompé aussi ;).
L'homme rattrape sa boulette, ouf, vos enfants sont les bienvenus à la fête de Noël, mais au lieu d'un jouet, il recevront un bon-cadeau.
C'est bien mais mes lascars de 2 et 3 ans n'en ont rien à battre d'un bon cadeau... Et s'ils voient tous les autres enfants avec des cadeaux, ne vont-il pas baver là-devant? ne vont-ils pas sentir comme une injustice?
Bien, samedi, vous profitez de votre passage dans le centre commercial pour acheter des cadeaux de substitution, que vous ferez passer comme venant du père Noël de l'entreprise de papa. Oh, rien de très cher, moins de 10€... sauf que le jouet bon marché se planque toujours autant, pour cause de Noël en vue!
Ouf, ça ne vous aura pris qu'une heure pour dénicher la perle rare.
Dimanche arrive et comme vous avez déjà lâchement évité la soirée de la veille, là vous mettez du coeur et de l'entrain, au point de réveiller votre dernier né de sa sieste, et vous emmenez vos enfants voir... le Père Noël! le vrai, le beau, le grand Père Noël!
Oups, c'est qu'il y a du monde, dites-moi. Ah, c'est le buffet, là-bas? au bout de la file? Il n'y a pas un affichage pour indiquer le temps d'attente moyen?
Bon sang, c'est qu'il en a des collègues, l'homme.
Et puis, avec 1 seule main de libre pour cause d'enfant affolé-scotché, pas facile de se servir... vous abandonnez le buffet..
Ah, il y a des activités à l'étage? ah, c'est pour les 8-12 ans... dommage.
Ah, le papa a envie de repartir?... vous aussi.
Ah, tout le monde a l'air ravi?... pas vous.
AAAAAh, votre enfant vient de hurler dans vos oreilles... Pour cause de rencontre intempestive avec un magnifique Père Noël, armé d'un clochette sonore, demandant de libérer le passage. Il est suivi d'une horde d'enfants.
Votre fiston n'a pas apprécié la rencontre à sa juste valeur. Vous décidez de tenter la photo pour immortaliser l'instant et surtout le faire VRAIMENT rencontrer le père Noël.
Finalement, votre fils est très convaincant, inutile de rencontrer le père Noël... de tout façon après 1h d'attente et 150 enfants, ses genoux ne doivent plus être très "frais"!
Et là c'en est trop. Vous récupérez homme et enfants et vous rentrez à la maison!!!
Que de "ratées" ce week end.
Des cadeaux achetés "pour rien", un samedi après-midi, puis un dimanche après-midi vides.
Et les enfants qui pensent qu'avec tout ce qu'ils ont reçu (le cadeau de samedi soir, le cochon Téléthon, le cadeau de dimanche après-midi), c'est vraiment déjà Noël ;).
Friday, December 01, 2006
It's a beautiful day
Je ne vous ai pas encore dit, mais la semaine dernière, je me suis offert le CD juste sorti de presse:

Et je n'ai pas regretté, que des singles hyper archi connus, de 1983 à 2006 (oulah, ça ne nous rajeunit pas ça!!!).
Bon OK, les 3 derniers morceaux, je ne les connaissais pas... il y a 2 inédits et 1 extrait de leur dernier album. Mais les 15 premiers morceaux du disque m'ont vue me défouler en discothèque à l'époque où j'y traînais régulièrement. Même ceux d'après 1995 (date de ma dernière virée en disco donc) me sont étrangement familier.
Et j'aime.
Pourtant je n'ai pas d'album de U2, mais les singles, j'aime vraiment, ça fait un bien fou de les entendre, l'impression que c'est très jeune et très mature à la fois.
J'ai presque eu l'impression d'écouter un très bon Sting ou un Peter Gabriel.
Bon, ce que je ne vous dit pas, c'est que Tintin a choisi un disque pour lui et que U2, il n'aime pas du tout.
Donc depuis 1 semaine, à la place de me trémousser sur "Elevation" ou "With or whithout you", j'entends en boucle... Anne Sylvestre (et je pleure ;)).
Suis désolée, mais je ne sais pas vous mettre le petit extrait là directement sur mon blog (j'avoue, je ne connais rien à radioblog)... si vous voulez écouter, il y tout ce qu'il faut sur le site officiel de U2.

Et je n'ai pas regretté, que des singles hyper archi connus, de 1983 à 2006 (oulah, ça ne nous rajeunit pas ça!!!).
Bon OK, les 3 derniers morceaux, je ne les connaissais pas... il y a 2 inédits et 1 extrait de leur dernier album. Mais les 15 premiers morceaux du disque m'ont vue me défouler en discothèque à l'époque où j'y traînais régulièrement. Même ceux d'après 1995 (date de ma dernière virée en disco donc) me sont étrangement familier.
Et j'aime.
Pourtant je n'ai pas d'album de U2, mais les singles, j'aime vraiment, ça fait un bien fou de les entendre, l'impression que c'est très jeune et très mature à la fois.
J'ai presque eu l'impression d'écouter un très bon Sting ou un Peter Gabriel.
Bon, ce que je ne vous dit pas, c'est que Tintin a choisi un disque pour lui et que U2, il n'aime pas du tout.
Donc depuis 1 semaine, à la place de me trémousser sur "Elevation" ou "With or whithout you", j'entends en boucle... Anne Sylvestre (et je pleure ;)).
Suis désolée, mais je ne sais pas vous mettre le petit extrait là directement sur mon blog (j'avoue, je ne connais rien à radioblog)... si vous voulez écouter, il y tout ce qu'il faut sur le site officiel de U2.
Drame en cuisine... et son dénouement.
J'étais tranquillement assise à la cuisine, à feuilleter un magazine, patientant jusqu'à l'heure du repas. Les enfants étaient installés devant "Oui-Oui et la gomme magique" (épatant ce Oui-Oui, comme il réussit à tenir les enfants en haleine!!!).
Oui, le soir, quand il fait noir, que l'appétit commence à monter, je plante parfois mes enfants devant un DVD... et c'est bien reposant.
J'étais tranquillement assise donc, lorsque Tintin a déboulé en disant: "Je veux manger ma compote, maintenant!".
Euh, là j'étais mal. Non, ça ne me pose aucun problème que mon fiston mange une compote à 18h15... C'était bien pire... son bol de compote gisait sur la table... il était quasiment vide.
J'avoue, c'est moi qui ai commis le forfait.
Oui je suis coupable, mais permettez-moi d'assurer ma défense avant de me juger, tout de même!
Je ne fais pas souvent de la compote de pommes, surtout que ça fait belle lurette que les loulous n'en mangent plus (en fait, PetitSim doit en avoir mangé 3 fois dans sa vie... et encore parce que je l'ai menacé des pires représailles). Simplement, la veille, j'avais acheté du boudin... et chez nous, le boudin se mange avec de la compote de pommes, na! En fait, je n'aime pas trop le boudin, sauf l'antillais qui est un régal là-bas. Mais là c'était du boudin aux pommes, j'en fait 1 ou 2 fois par an, et avec de la compote (et des coquillettes), c'est plutôt bon. Désolée si ça fait très "allemand" ou "suisse-allemand"... on ne renie pas ses origines, hein!
Donc, j'avais fait ma compote, nous l'avons mangée, Tintin a adoré (forcément de la bonne compote, faite maison avec des pommes du verger voisin, non mais!). Il en était resté l'équivalent d'un bol que j'avais placé au réfrigérateur.
Le soir du drame, vers 17h00, Tintin a sorti le bol pour y trempouiller quelques biscuits avant de le laisser traîner sur la table. Alors, en feuilletant mon magazine, en attendant l'heure de manger, alors que les enfants regardaient Oui-Oui... et bien j'ai mangé ma trop bonne compote et je n'en ai laissé qu'un petit fond.
Voilà... je plaide coupable.
Parce que le drame a bien eu lieu. Tintin a hurlé!!! "MA COMPOTE, RENDS-MOI MA COMPOTE!!!" "POURQUOI TU AS MANGE MA COMPOTE????" (ben parce que j'aime ça pardi!!! sauf que ce n'était pas le moment de faire de l'humour).
"TU DOIS EN REFAIRE!!!"
Il m'a filé une pomme et un couteau puis est reparti noyer son chagrin devant Oui-Oui en me faisant bien comprendre que j'avais intérêt à faire un miracle, sinon il risquait de mijoter quelques représailles bien noires...
Humpf... me voilà bien embêtée (mais hilare!).
Et c'est là que j'ai eu l'idée de génie...
J'ai eu la grande inspiration de verser dans le bol le contenu d'un gourde de compote à boire. Un petit coup de cuiller pour mélanger le tout et hop, le tour est joué.
Tintin était ravi, et à présent, il pense que:
- une compote de pommes se prépare en 3mn chrono
- sa mère fait des miracles ;).
Et moi je sais que je peux refaire de la compote de temps à autre sans qu'elle s'en aille au compost (a priori...)
Oui, le soir, quand il fait noir, que l'appétit commence à monter, je plante parfois mes enfants devant un DVD... et c'est bien reposant.
J'étais tranquillement assise donc, lorsque Tintin a déboulé en disant: "Je veux manger ma compote, maintenant!".
Euh, là j'étais mal. Non, ça ne me pose aucun problème que mon fiston mange une compote à 18h15... C'était bien pire... son bol de compote gisait sur la table... il était quasiment vide.
J'avoue, c'est moi qui ai commis le forfait.
Oui je suis coupable, mais permettez-moi d'assurer ma défense avant de me juger, tout de même!
Je ne fais pas souvent de la compote de pommes, surtout que ça fait belle lurette que les loulous n'en mangent plus (en fait, PetitSim doit en avoir mangé 3 fois dans sa vie... et encore parce que je l'ai menacé des pires représailles). Simplement, la veille, j'avais acheté du boudin... et chez nous, le boudin se mange avec de la compote de pommes, na! En fait, je n'aime pas trop le boudin, sauf l'antillais qui est un régal là-bas. Mais là c'était du boudin aux pommes, j'en fait 1 ou 2 fois par an, et avec de la compote (et des coquillettes), c'est plutôt bon. Désolée si ça fait très "allemand" ou "suisse-allemand"... on ne renie pas ses origines, hein!
Donc, j'avais fait ma compote, nous l'avons mangée, Tintin a adoré (forcément de la bonne compote, faite maison avec des pommes du verger voisin, non mais!). Il en était resté l'équivalent d'un bol que j'avais placé au réfrigérateur.
Le soir du drame, vers 17h00, Tintin a sorti le bol pour y trempouiller quelques biscuits avant de le laisser traîner sur la table. Alors, en feuilletant mon magazine, en attendant l'heure de manger, alors que les enfants regardaient Oui-Oui... et bien j'ai mangé ma trop bonne compote et je n'en ai laissé qu'un petit fond.
Voilà... je plaide coupable.
Parce que le drame a bien eu lieu. Tintin a hurlé!!! "MA COMPOTE, RENDS-MOI MA COMPOTE!!!" "POURQUOI TU AS MANGE MA COMPOTE????" (ben parce que j'aime ça pardi!!! sauf que ce n'était pas le moment de faire de l'humour).
"TU DOIS EN REFAIRE!!!"
Il m'a filé une pomme et un couteau puis est reparti noyer son chagrin devant Oui-Oui en me faisant bien comprendre que j'avais intérêt à faire un miracle, sinon il risquait de mijoter quelques représailles bien noires...
Humpf... me voilà bien embêtée (mais hilare!).
Et c'est là que j'ai eu l'idée de génie...
J'ai eu la grande inspiration de verser dans le bol le contenu d'un gourde de compote à boire. Un petit coup de cuiller pour mélanger le tout et hop, le tour est joué.
Tintin était ravi, et à présent, il pense que:
- une compote de pommes se prépare en 3mn chrono
- sa mère fait des miracles ;).
Et moi je sais que je peux refaire de la compote de temps à autre sans qu'elle s'en aille au compost (a priori...)
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